LOVE ACTUALLY

Such a perfect day

tutu la redoute

Je n’avais jamais autant pleuré à un mariage que samedi dernier. D’ailleurs, je n’avais jamais pleuré à un mariage avant (les enterrements suffisent amplement à nous vider les voies lacrymales n’est-il point ?).

Je ne sais pas si c’est ce lien tout particulier qui me lie à l’un des mariés (24 ans d’amitié, des années de colocation, des fous rires partagés, des câlins pour se consoler, des chorés sur Madonna, des vacances au bout du monde, des soirées pyjamas, des pétards échangés, des dancefloors piétinés, La Boum vautrés dans le canapé, le désert jordanien, des jeux de mots pourris, des pleurs partagés …), ou bien la conscience de participer à une des grandes avancées sociales de la décennie, mais ce mariage n’était pas que gai. Il était surtout empli d’émotion.

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Montmartre, par procuration

A côté du manège qui est en bas du Sacré-Coeur, il y a toujours un vieux monsieur qui donne du pain aux pigeons montmartrois. Si ça se trouve c’est Jean-Jacques Goldman déguisé.

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Orgie 2011

Comme je dis souvent « l’ennemi du bien c’est la répétition » – Voltaire. L’année dernière, à la même date, j’avais publié un best of, une compilation, un glossaire que sais-je de mon année 2010. Le tout enveloppé dans un discours sirupeux ; la fin d’année est propice aux bons sentiments.
Aujourd’hui j’ai décidé de faire plus ou moins la même chose – « l’ennemi du bien c’est la répétition, mais pas toujours » – mais cette fois avec une thématique imposée : la chaussure. Vous allez donc retrouver ci-dessous toutes les shoes postées sur ce blog en 2011 (Omaga je frise le fétichisme !). Les miennes, les tiennes, les autres. Mais surtout les miennes : parler de moi, il n’y a finalement que ça qui m’intéresse…

Cette année, par contre, je ne vous imposerai pas ces quelques mots d’amour qui auraient pu venir adoucir cette avalanche de consumérisme. Dans un article où elle dévoilait ses lectures favorites de l’Internet, Sasa faisait très justement remarquer que mon blog était « moins prolixe et moins personnel qu’avant« . Elle a raison, je blogue moins et moins intime qu’il y a quelques années, mais tant qu’il y a du cuir il y a de l’espoir (et aussi je suis devenue farouche).

Bref, bonne année.

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