L’HOTESSE DE L’AIR

Coco (pas Chanel)

Bon, les squelettes, je voulais te dire que l’autre soir, j’étais en compagnie de mon amie hôtesse PanAméenne. Un peu désoeuvrées, et pas trop ragoûtantes de l’attitude, nous errions dans les Abbesses, blindées de parisiens toujours en recherche d’un coin de table en extérieur qu’ils sont, dégoûtés de pas avoir de la grande terrasse plein sud.

C’est qu’on fait les malins, nous autres, en Capitale, mais pour ce qui est de l’espace « plein air », tu repasseras !

Tout le monde repasse.
Avec Brian, en tête de gondole, déguisé en Majorette.

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Le petit chat est (presque) mort

C’est l’histoire que jeudi soir, l’HDA, embruxellée jusqu’à la moelle me passe un phoning et me tient ce langage :
« Violette, je suis à Bruxelles une fois, et j’angoisse grave que mon chat décède de malnutrition« , qu’elle meugle dans le combiné. C’est fou comme elle s’imprègne vite des accents celle-là, une vraie éponge idiomatique !

«  ?« , je fais, occupée que j’étais à mâchouiller mon ongle incarné.
« Faudrait que t’ailles lui donner à manger, sans te commander, sinon je ne pourrais jamais me le pardonner !« , qu’elle demande.

A ce stade de la conversation, je dois bien confesser que je cherchais désespérément une excuse bien bidonnée afin d’échapper à la corvée animalière. C’est que j’avais pas que ça à faire moi, les aminches, j’avais prévu de glander devant Angélique et le Sultan.

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Le goût des autres

Souviens-toi, l’été dernier, on se faisait tous couper la tête à la scie sauteuse, certes, mais ce n’est pas tout.
Non.
On commençait ici une rubrique dédiée à l’HDA, afin d’explorer son fringing aléatoire, son attitude, et son phrasé hors du commun. Ah ça, y’avait de la matière qu’on savait plus où donner de la tête (c’est pour ça que le méchant du teen-movie nous la coupait, d’ailleurs. Tout se tient, finalement).

Pour rappel, notre top three de 2007/début 2008 :

Cliquez si vous voulez n’échapper à aucun détail. Si vous avez très peur des détails, ne cliquez pas. Si vous hésitez, cliquez sur 1,5 image ou faites le 50/50.

Puis, très vite, notre égérie s’est adaptée à son nouveau style de vie parisien, est devenue fashion, a eu sa gold-carte chez Karine Arabian et a presque gommé son accent toulousain.
Bon, on est pas rendus non plus au total-look germanopratin tendance Kiberlain, mais on en était pas loin, les copains !

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