JE SAIS PAS

Le Spritz blanc

L’air commence à sentir furieusement les vacances, il est grand temps de penser aux choses sérieuses. En premier j’ai nommé l’apéro sexy, l’apéro qui donne envie de danser en maillot de bain sur sa terrasse, une merguez entre les doigts. Snobons le rosé, devenons les queens de la mixologie et enivrons-nous au son de Donna Summer qui, comme son nom l’indique, n’est jamais aussi bonne qu’en été.

J’ai lu quelque part que, depuis l’an dernier, le Spritz blanc avait détrôné son cousin l’orangé aux terrasses des lieux branchés parisiens. C’est pas parce qu’on est exilés en terre normande qu’on est devenus des paysans pour autant, alors j’ai décidé de me pencher de plus près sur ce cocktail, hyper simple à réaliser et deux fois moins calorique que la version originale à l’Apérol.

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De l’air !

Vous avez été plusieurs à me demander, ces dernières semaines, un feedback quant à ma nouvelle vie à la campagne. Comme c’est vous les patrons, je suis bien obligée de m’exécuter.

Déjà, et je crois que je l’ai déjà évoqué ici, la cambrousse n’est pas un élément qui m’est étranger. J’ai grandi dans un bled paumé ; quand on voulait acheter du pain (ou des clopes en cachette), il nous fallait pas moins de huit bornes pour avoir accès à un semblant de civilisation. Croyez bien qu’à l’adolescence c’était le bagne au carré. Être obligée de demander à ses parents de faire le taxi pour allez zoner dans les banquettes en skaï d’un bar miteux, mais néanmoins fréquenté par toute la jeunesse des environs, voilà la galère et la honte sur plusieurs générations. Mais je reconnais que je voyais déjà, à l’époque, quelques avantages à ma situation d’exilée : une grande maison, de l’air, de la respiration.

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En vrac (4)

Bonjour. Voilà un nouvel article « en vrac », un article de quand on a rien et tout à dire à la fois, un article moins qu’hier et plus que demain, un article profondément humaniste.

Let’s dance

Je crois que je n’avais pas acheté de chaussures chez Zara depuis dix (bonnes) grosses années. Elles sont souvent attirantes, je le reconnais, mais les chausser est impossible tant elles torturent les pieds. Les utiliser en serre-livres ? Pourquoi pas.
J’ai fait un truc complètement débile la semaine dernière, j’ai repéré sur le site de la marque espagnole ces beautés rouges et je les ai commandées sans même les voir pour de vrai (alors qu’en essayant des chaussures chez Zara on les repose 9 fois et demi sur 10 parce qu’on a souvent l’impression qu’on nous enfonce des clous dans les orteils…). Mais ne dit-on pas que qui ne tente rien n’a rien et une bouteille à la mer ?

Contre toute attente, elles sont plutôt confortables, je veux dire elles ne ruinent pas les pieds. Le début de la rédemption ?

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