Posté le 21 décembre 2011 par violette

Vous m’excuserez par avance si je vous demande pardon, mais j’ai un gros rhume. Et comme à chaque fois que j’ai un gros rhume, j’ai de la fièvre. Et à chaque fois que j’ai de la fièvre, j’ai une réaction épidermique bizarre : une sorte de rougeur de 3 cm2 sur le front, toujours localisée au même endroit, vers le triangle des sourcils. On m’appelle alors, pendant ces 3 jours où je maîtrise l’option chafouin, « la Gorbatchev occidentale ».
… alors que j’ai toujours pensé que la Perestroïka c’était le nom d’un resto russe… C’est un comble.
Il n’empêche que ce n’est pas parce que je suis à l’article de la mort et que je ressemble à une fontaine à vodka que l’on doit oublier de wisher très fort. Ah non. Voyez par exemple l’autre soir, alors que Cyclamen me faisait la lecture de son journal intime (oui je sais), j’ai découvert qu’elle avait déjà inscrit de son écriture maladroite ses 3 voeux pour l’année à venir. C’est un journal intime pré-imprimé, on a plus qu’à écrire sur les pointillés… l’enfance des années 2000/2010 est si pragmatique que bientôt, elle finira par découvrir que les rennes ne volent pas au dessus des nuages. C’est malheureux.
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Posté le 25 novembre 2011 par violette

Il y a deux sortes de week-ends idéaux quand je reste à Paris : ceux remplis à craquer d’activités, rencontres, dîners, fêtes et calembredaines et ceux totalement vides de toute vie sociale. Je n’ai jamais aimé les choses du « milieu », je suis le tout ou le rien. J’entends que c’est pénible de devoir quitter son pyjama/jogging pour une petite course de 30 minutes à peine à l’autre bout de la capitale. En gros, je suis la glande ou l’hyperactivité ; le concept du pyjama/jogging enfilé-retiré-enfilé-retiré me fait hyperventiler.
Il paraît que je suis chiante.
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Posté le 27 octobre 2011 par violette

< Salut gros /> J’avais pourtant demandé à la lune de ne pas tomber malade juste avant de prendre l’avion mais un méchant gratouillis à la gorge est apparu sournoisement, aujourd’hui en début de journée, alors que je décolorais ma moustache (je lole, je n’ai pas de poils).
Je ne comprends pas. J’avais pourtant eu une bronchite l’autre fois, entre les deux tours des Primaires socialistes, et je pensais la maladie pliée pour le trimestre. Oui, je le reconnais aisément, j’avais poussé un grand ouf entre deux quintes de toux, pensant pouvoir atterrir en paix en Italie, sans hurler de douleur des esgourdes. Pouët que non, on dirait.
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