GIVE ME THE NIGHT

Daniel Darc : Perdu, le garçon…

Ca va toi ? Oui, moi aussi merci.
Lundi soir, je suis allée au Palace parce qu’une de mes idoles de jeunesse s’y produisait. Je l’avoue, je le confesse, j’ai été un peu déçue du voyage. Comme je sais que Daniel Darc c’est pas un patronyme qui vous dit grand chose (j’entends par rapport à des noms communs comme Sandro, par exemple), je vous rafraîchis la coupe ? Oh non, tiens, je vous rafraîchis la mémoire, j’ai peur de rater votre dégradé.

Donc Daniel, c’était le chanteur de Taxi Girl, un groupe de rock français des 80’s. Dans mon walkman mauve-grisé, j’écoutais en boucle « P.A.R.I.S. » et aussi « Cherchez le garçon » et j’avais l’impression d’être hipster. Enfin hipster de l’époque : je portais un jean neige…
Voilà, vous voyez sûrement de quoi je cause maintenant. Surtout qu’un des autres membres de Taxi Girl c’était Mirwais, celui qu’a produit le fabuleux « Music » de Madonna en 2000.

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Embrassez-vous sous le Guy Lux…

Quand l’autre fois ma copine Azzed (celle qui a une veste un peu pupute) m’a dit « Viens, on va faire un réveillon chez moi mais qui fera pas vraiment réveillon sinon on est des ploucs« , j’ai répondu un vague oui un peu blasé.
J’ai quand même demandé si je pouvais incruster Michal et Elodie Frégé qui n’ont plus trop d’amis en ce moment. Elle a répondu oui mais qu’elle avait pas besoin de l’orange vu qu’elle possédait déjà 3 kg de clémentines en stock…
Et puis le 31, au beau milieu de l’après-midi, voilà qu’elle nous lança un défi complètement saugrenu.
« Et si on s’achetait des tutus ?!« , elle a dit, l’air malicieux.
« Mais carrément, achetons des tutus !« , j’ai répondu, déjà emballée par l’idée de dépenser de l’argent jusqu’aux dernière heures de l’année 2010.

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Valérie s’ennuyait

Salut la compagnie. C’en est fini de vous bassiner avec mes recherches désespérées de costume 80’s, puisque ça y est j’ai fini par trouver chaussure à mon pied. Une doc montante, en l’occurrence.
La leçon du jour ne consistera pas à vous délivrer du billet photographique (mais un peu quand même – une célébrité se doit de toujours donner un minimum à son public), mais plutôt à vous démontrer qu’avec peu de moyens on peut arriver à se démerder pour jouer le jeu de la soirée déguisée.

Quand je dis « peu de moyens », c’est une vue de l’esprit. J’entends par là qu’on est pas obligé de passer par Le clown de la République, bd Saint-Martin, et de laisser là-bas une caution d’un demi-smic pour des habits en polyester destinés à vous coller des auréoles de compet’ sous les aisselles.

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