ETUDES SOCIOLOGIQUES

Fresh is dead

sbep

Pour les besoins scénaristiques d’un shooting pour une marque de beauté (je vous en reparle bientôt), on m’a demandé d’apporter avec moi une photo immortalisant ma vingtaine rugissante.
J’ai fouillé dans mes cartons et je suis retombée sur ça. Je vous dis pas le choc thermique.
Si j’ai parfois des débuts d’Alzheimer, je me souviens pourtant très bien de cet instant où je revenais de la plage de la Baule, l’été de mes 16 ans, portant fièrement le une pièce fluo – jurisprudence Stéphanie de Monaco, période avant dérapage…

J’ai tellement l’air d’une enfant sur cette photo que, forcément, ça a engendré des commentaires sur l’âge tant à la maison, où Cyclamen a sorti que clairement « elle préférait avant » (odieuse), qu’avec les copines de shooting où on a toutes convenu que putain, c’est relou de vieillir.

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Sheitan

top dentelle

Salut, c’est Violette. Je vous préviens DIRECT, pas de look révolutionnaire aujourd’hui (est-ce que ça change vraiment, telle est la question ?), mais un outfit de pacotille et absolument plus de saison, porté à Tanger la semaine dernière.
Mais, pour ma défense votre honneur, tout ceci n’est qu’un prétexte qui va me servir à vous parler de ce petit point relou concernant mon séjour marocain.
Durant ces quatre jours, et à l’intérieur de la Médina exclusivement, j’ai souvent senti plein de regards appuyés (et masculins), et je dois vous avouer que parfois je n’étais pas franchement à l’aise (encore pire que quand j’ai traversé la Jordanie et que je ne trouvais aucun WC pour femmes sur ma route, imaginez !).

Pourtant, je suis plutôt respectueuse des us des pays dans lesquels je passe. Par exemple, vous ne me verrez jamais bronzer en string sur une plage d’un pays musulman… Et puis, vous me connaissez, c’est pas comme si j’avais le look cagoline chevillé au corps – c’est quand même pas si fréquent que je me promène ras la moquette et talons de 50.

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Les bonzes

bonzes thailande

Il faut que je vous raconte. Oui, il faut que je vous raconte pourquoi Caro et moi pensons que les bonzes sont désormais nos anges gardiens jusqu’à l’éternité (Amen).
Tout a commencé il y a quelques semaines, en salle d’embarquement, juste avant de s’envoler pour Bangkok.
Afin de détendre l’atmosphère – Caro était en pré malaise vagal à l’idée de passer 12 heures enfermée dans un caisson volant (pas moi) – je lui racontais, sur un ton léger, cette fascinante anecdote délivrée par ma mère.

Il y a quelques années, alors que cette dernière volait vers la même destination que nous, elle se retrouva assise à côté d’un bonze. « Tu te rends compte !!!« , m’avait raconté la daronne à son retour, « Le bonze n’a pas bougé un cil, un orteil, ni même sa toge orange durant les 12 heures de vol. C’est quand même beau la méditation… » (ma mère prend des drogues en avion, comme Caro)
Je voyais bien que ma blonde amie s’en foutait de mon histoire, toute occupée à éponger la moiteur de ses mains (pas moi), quand tout à coup on a aperçu deux bonzes. « C’est un signe !« , j’ai dit à Caro.
« C’est clair qu’un avion avec deux bonzes à bord ne pourra jamais s’écraser, ce serait complètement blasphématoire.« , elle a répondu. Les drogues commençaient à faire leur effet…

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