Posté le 26 mai 2011 par violette

Je ne sais pas si c’est parce que c’était ma première paire de baskets de toute ma vie forever (si ça doit être ça apprenti Freud, te casse pas), mais j’ai toujours voué un amour déraisonnable à la Stan Smith d’Adidas. Je suis d’ailleurs d’une connerie sans nom d’avoir jeté, lors de mon énième déménagement de septembre dernier (ça sent pas la poussière par chez moi), ma paire. Celle que je portais quand Axel Bauer voulait nous chahuter sur son cargo, la nuit.
Putain, elle était belle, elle était devenue grise, elle portait les écrits biffés au Bic de mon adolescence torturée (« I love Lendl » devant, derrière et au milieu – j’ai toujours kiffé les hommes qui mangeaient leurs sourcils, cela traduit selon moi une grande sensibilité masquée par une nervosité excessive), elle était devenue un putain de collector que j’ai finalement jeté dans la benne à ordures.
Je ne pourrai jamais me résoudre à la remplacer par son sosie flambant neuf. Sacrilège. En plus, j’ai l’impression que les nouveaux modèles ne sont pas exactement les mêmes que ceux de nos années 80. Je crois que je suis réac’ de la basket. Vous ne me sauverez pas de cet état plus que douteux, même si j’ai déjà fait un premier mea culpa en jetant tous mes 33 tours de Michel Sardou.
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Posté le 10 mai 2011 par violette

Les copains, sachez-le, il n’y a pas plus « cliché » qu’un parisien. Malgré sa furieuse volonté de se détacher du commun des français (i.e. le provincial), le parisien colorie sa vie couleur carte postale. Il a beau se gausser des images d’Epinal aperçues dans les séries US pour filles (le manège en bois, la baguette, Montmartre…), ses week-ends auraient inspiré Toulouse-Lautrec si ce dernier ne nous avait pas quittés prématurément d’un abus de tise ; mélanger absinthe et le cognac c’est original, c’est vrai.
- Dès le printemps, le parisien envahit la terrasse la plus proche quitte à déjeuner sur les genoux de son voisin de micro-table : le parisien se fout de la proximité, du moment qu’il affiche un hâle de cagole cannoise sitôt les cloches de Pâques passées.
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Posté le 04 mai 2011 par violette

Les amis du Internet, je suis fatiguée. Vous me direz c’est pas comme si ça changeait vraiment sauf qu’en ce moment je fais très attention à mon temps de sommeil, je mange plutôt correct (pas plus de 3 entrecôtes par jour) et j’essaie d’en branler le moins possible au travail. Oui mais voilà, je suis fatiguée.
L’autre fois, je lisais un livre intellectuel de 30 pages où ça disait que la comédienne Catherine Zeta-Jones avait fait une dépression à force de devoir prendre sur elle à cause de son pauvre mari malade (machin Douglas – oui, Michael c’est ça) et que maintenant que tout allait bien, bah elle avait craqué la pauvrette. « C’est con ça quand même« , je me suis dit.
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