ETUDES SOCIOLOGIQUES

Va y avoir du sport

casquette de merde

Bon, les gars, aujourd’hui je vous sollicite sur un sujet de la plus haute importance. C’est sérieux, vous allez voir.
Comme je vous le racontais très modestement dans un récent billet, fin août je me suis mise au running. Je vous rassure tout de suite, depuis lors je ne suis pas devenue une zinzin du sport (l’apérobic reste et restera à tout jamais mon activité préférée, ma religion, ma liberté de penser), mais quand même, à part pendant la quinzaine où j’ai été TRÈS MALADE, j’essaie de courir au moins deux fois par semaine.

Bon, je dépasse rarement les 25 minutes, mais comme je pars d’assez loin – je suis cette personne qui, au collège, faisait de la Comédie Française en endurance, en invoquant son souffle au cœur d’un ton chevrotant au bout de 5 minutes de course (j’ai si honte, vous savez) -, je suis plutôt fière de moi.
Au niveau des résultats, je ne vois pas grand chose. Je n’ai pas maigri (enfin je ne pense pas, je n’ai pas de balance). Je ne suis pas plus ferme non plus. Vous vous demandez pourquoi on s’emmerde à courir, alors, si ça ne sert à rien ? Vous n’avez pas tort.

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Good vibrations

bonnes resolutions

Je pourrais vous mentir – oui, oui, je suis Soleil des Internets, mais j’ai quelques vices cachés -, et vous assurer que je suis une vraie punk de la rentrée. Que je ne prends jamais de bonnes résolutions quand vient la fin de l’été et du rosé, que tout ça c’est bon pour les filles rangées. Et que j’aime déranger, tout bousculer et inverser.

Malheureusement, je suis d’une banalité sans nom dans ce domaine. Le 1er janvier je m’en fiche. En revanche, septembre m’inspire toujours pour me lancer dans des chantiers. Place à ceux déjà entamés, voire même réalisés !

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Le morceau honteux

keith-richards-et-anita-pallenberg

Ne mentez pas, vous aussi vous avez un morceau honteux dans votre playlist.
Celui qui vous accompagne au bureau pendant de trop nombreuses stations, celui que vous écoutez un peu bourrée, chez vous, quand personne ne bronche dans la maison vide, un verre de rouge à la main comme les héroïnes de Scandal ou de The Good Wife, celui qui vous soutient quand vous courrez pour éliminer les excès du week-end (votre mec aime la crème fraîche, votre drame), ce morceau honteux mis en exergue dans cette jolie comédie romantique mais pourtant pas cucul, New York Melody.

Chez les deux héros du film, qui rougissent honteusement dès les premières notes du titre honni, c’est un morceau de jazz si vintage qu’il est finalement pointu. Chez nous, c’est souvent du Sardou, voire pire (les L5 ?).

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