CYCLAMEN’S SHOW

Des nouvelles du front

plouf

Avant toute chose, je tenais à vous remercier plus bas que terre (à la cave, peut-être ?) pour tous vos gentils mots durant ces derniers jours. Vos commentaires sous cet article, vos petits mots sur Instagram, Facebook et même Snapchat m’ont sacrément touchée.
Je savais que j’avais une communauté en or, mais je ne pensais pas que vous étiez si nombreuses à être profondément ancrées dans l’empathie et la bienveillance ; ça réconcilie avec la nature humaine, ou alors vous êtes les dernières représentantes sur terre de cette jolie espèce et je suis votre arche ? En tous cas, ne montez pas à bord avec tout et n’importe quoi, je ne veux plus voir de chouette.

Et puis, j’ai vraiment halluciné de vous voir commenter si nombreuses ce billet, où il n’y avait même pas de cadeau à gagner. Tiens, je vais ajouter le désintéressement dans la liste de vos qualités, déjà bien nombreuse.

Je n’aime pas trop m’étendre ni revenir sur des sujets trop personnels – vous savez bien -, mais quand même, quelques unes d’entre vous m’ont demandé de leur donner des nouvelles de Cyclamen et de sa rentrée dans son nouveau collège, en Normandie. Comme vous avez été beaucoup à me soutenir et me réconforter, je me dois donc de vous faire un petit débrief.

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Saturday morning fever

brandy melville

J’ai bien vu que vous trépigniez d’impatience à l’idée que je vous raconte ma virée shopping de samedi avec Cyclamen (ouais, OUAIS !). Ne bougez pas.

En fait, la journée a commencé chez Michel – mon coiffeur paysagiste – car, révolution, Madame avait soudainement envie d’un carré aux épaules. Quand j’ai entendu ça j’ai dû me raccrocher aux branches ; ça fait environ 3 ans qu’elle gueule comme un putois dès que j’envisage l’éventualité d’épointer d’environ 5 mm, mais croyez bien que je me suis grouillée de prendre un rendez-vous avant qu’elle ne change d’avis. Les perturbations hormonales à cet âge font souvent faire les montagnes russes sur l’échelle des humeurs et des postulats (et puis ça prendra moins de temps pour faire le Pouxit SURTOUT)(la vérité, ça dure jusqu’au Master les lentes ou quoi ?). Ca commence à vous gratter, je le sens.

En arrivant chez Michel, elle demande si elle peut avoir un brushing. Je réponds t’es sûre ? Vu que t’as entraînement de gym l’aprèm tu vas transpirer, ça va gâcher (et aussi c’est 15 balles en plus). Oui, oui, t’inquiète.

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Les années collège

look fille college

Il y a quelques mois, certaines d’entre vous m’avaient demandé de faire un billet moderie focalisé sur les préados. Comme je ne suis que soumission à vos désirs – même les plus fous -, je m’exécute, même si j’ai bien conscience que cet article est un peu « niche ». Mais bon, si j’avais envie de plaire au plus grand nombre je serais Cyril Hanouna. Ou Enjoy Phoenix…

Bref, nous voilà donc parties vers la grande nébuleuse qu’est la question de l’outfit chez la fraîche collégienne. En fait, vous allez voir que c’est pas du tout nébuleux. Et que le low profile qui domine à l’heure actuelle chez la 11/12 ans est limite soporifique. Je vous avoue que, me concernant, cela n’est pas pour me déplaire : depuis le début de l’année scolaire, je n’ai jamais eu à batailler dans le domaine du vestimentaire (c’est ma seule victoire au compteur dans cette période houleuse, laissez-la moi !).

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