CYCLAMEN’S SHOW

Saturday morning fever

brandy melville

J’ai bien vu que vous trépigniez d’impatience à l’idée que je vous raconte ma virée shopping de samedi avec Cyclamen (ouais, OUAIS !). Ne bougez pas.

En fait, la journée a commencé chez Michel – mon coiffeur paysagiste – car, révolution, Madame avait soudainement envie d’un carré aux épaules. Quand j’ai entendu ça j’ai dû me raccrocher aux branches ; ça fait environ 3 ans qu’elle gueule comme un putois dès que j’envisage l’éventualité d’épointer d’environ 5 mm, mais croyez bien que je me suis grouillée de prendre un rendez-vous avant qu’elle ne change d’avis. Les perturbations hormonales à cet âge font souvent faire les montagnes russes sur l’échelle des humeurs et des postulats (et puis ça prendra moins de temps pour faire le Pouxit SURTOUT)(la vérité, ça dure jusqu’au Master les lentes ou quoi ?). Ca commence à vous gratter, je le sens.

En arrivant chez Michel, elle demande si elle peut avoir un brushing. Je réponds t’es sûre ? Vu que t’as entraînement de gym l’aprèm tu vas transpirer, ça va gâcher (et aussi c’est 15 balles en plus). Oui, oui, t’inquiète.

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Les années collège

look fille college

Il y a quelques mois, certaines d’entre vous m’avaient demandé de faire un billet moderie focalisé sur les préados. Comme je ne suis que soumission à vos désirs – même les plus fous -, je m’exécute, même si j’ai bien conscience que cet article est un peu « niche ». Mais bon, si j’avais envie de plaire au plus grand nombre je serais Cyril Hanouna. Ou Enjoy Phoenix…

Bref, nous voilà donc parties vers la grande nébuleuse qu’est la question de l’outfit chez la fraîche collégienne. En fait, vous allez voir que c’est pas du tout nébuleux. Et que le low profile qui domine à l’heure actuelle chez la 11/12 ans est limite soporifique. Je vous avoue que, me concernant, cela n’est pas pour me déplaire : depuis le début de l’année scolaire, je n’ai jamais eu à batailler dans le domaine du vestimentaire (c’est ma seule victoire au compteur dans cette période houleuse, laissez-la moi !).

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La bio Instagram chez le préado

violet grantham

Chez les préados, sachez-le, la bio Instagram compte énormément (plus que les maths, j’entends).
En général, elle suit un canevas assez précis : le prénom du préado, le nom de son collège et sa classe.

Ça donne ça : « Fleur-Citrouille, 6ème 4, Saint-Exupery en force ! ». Oui, ils ont déjà un côté assez chauvin par rapport à leur établissement, c’est mignon.

Ensuite, ils écrivent les prénoms de leurs potes, suivis d’une légende pas du tout excessive et très réaliste.
Avant ça donnait un truc comme : « Nina, Miqueline, Aglaë, Ninon, Guenièvre… Mes amours » Ou bien, variante : « Nina, Miqueline, Aglaë, Ninon, Guenièvre… Mes BFF pour la vie »
Si pour Beigbeider l’amour dure 3 ans, en revanche, chez eux, l’amitié pour la vie dépasse rarement la semaine. Mais peut-être que c’est un mode de calcul du temps différent du nôtre, un peu comme pour définir l’âge des chiens ? A creuser.

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