CA VIENT DE SORTIR

Ta façon d’être au monde

camille anseaume ta facon d etre au monde

Avant de commencer cet article, j’ai relu ce que j’avais brièvement écrit au sujet du premier roman de Camille Anseaume, « Un tout petit rien ».
Si vous avez la flemme de cliquer (je vous vois !), je le recopie sagement :
« Difficile de vous parler de « Un tout petit rien » de Camille Anseaume sans vous dévoiler la fin, ou du moins la seconde partie du livre.
C’est l’histoire du choix que fera Camille, 25 ans et enceinte de l’homme qui partage ses nuits mais pas beaucoup plus, et de ses douze semaines d’hésitations. Garder ou nom ce bébé, telle est LA question.
Je ne sais pas si ce livre plaira à celles qui ne sont pas encore mamans ; moi, personnellement, il m’a remuée. Tendre, cru et bouleversant sans jamais tomber dans la mièvrerie, j’y ai pensé longtemps après comme un joli testament d’amour maternel. »

J’avais donc beaucoup aimé ce premier livre ; mais rien de comparable avec ce second opus, qui est un des plus jolis bouquins lu ces derniers mois, malgré deux similitudes dans le constat : il est difficile d’en parler sans dévoiler la seconde partie du livre et j’y pense encore beaucoup après l’avoir refermé.

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Come see Jimmy

jimmy fairly marais 5

Je vous parle assez souvent de lorgnons par ici, mais je crois que c’est normal : être une femme à lunettes est un des grands drames de ma vie.
J’ai commencé à en porter à 16 ans, au début juste en cours, et puis au fil des ans ma myopie s’est accentuée. Ça ne m’empêchait pas, pendant mes années de fac (je ne sais plus si je vous ai déjà dit que j’avais fait des études juridiques ?), de virer mes lunettes pour aller guincher dès qu’une soirée étudiante se profilait à l’horizon – tous les soirs, DONC -, ou pour aller boire un verre au lieu d’assister à un TD – souvent, RE DONC.
Du coup, je portais mes lunettes uniquement en cours, et déjà ça me pesait pas mal.

Depuis, je suis devenue grande. J’ai accepté l’encadrement à vie de mes yeux, et je m’intéresse beaucoup à toutes ces marques qui dédramatisent, modernisent et jouent avec la lunette !

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Mise en bouche

mariage lorafolk monoprix

Salut tout le monde. Ça caille hein ? Ne m’en parlez pas, j’ai les doigts tellement engourdis par la dureté de l’hiver que je peine à vous écrire ces quelques lignes. Heureusement qu’il y a beaucoup de photos pour remplir cette page, sinon vous auriez presque pu demander un remboursement partiel de votre redevance internet.

Mais oublions ces lourdeurs administratives pour nous concentrer sur la prochaine collection de l’ami Monoprix pour le printemps-été 2016. Je sais bien qu’il va falloir attendre quelques mois avant de pouvoir la compulser, mais prenons le bon côté des choses et admettons que ceci est avant tout une délicieuse mise en bouche (oui, oui, Brian, un mini croissant au jambon si tu veux !)(il a un abcès dentaire, laissons-le faire le nigaud).

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