CA VIENT DE SORTIR

A la belle saison…

Salut la jeunesse, j’espère que vous avez passé un bon week-end ! Moi oui merci.
Je suis restée à Paris, ce qui m’a fait tout bizarre vu que ça ne m’arrive quasi plus depuis que j’ai embrassé la campanule. C’était comme si j’avais perdu toutes mes marques mais, je vous rassure, je les ai vite retrouvées. Entre une fête d’anniversaire, un brunch et un ciné je n’ai pas mis beaucoup de temps à renfiler mon costume de bobo à clichés (j’ai zappé le marché quand même, je n’allais tout de même pas me faire l’intégralité du chariot des desserts parigots…).

Enfin bref, où en étais-je ? Ah oui : Monoprix ! Comme d’habitude, je n’ai pas manqué la présentation presse de la célèbre enseigne, la semaine dernière, pour le printemps/été 2018. Comme d’habitude la jolie scénographie m’a enchantée. Et comme d’habitude (<=ça va Cloclo ?), j’ai eu envie de tout acheter… sauf qu’il va falloir attendre plusieurs mois avant que tout n’apparaisse en magasin. La vie n’est faite que de contrariétés, n’est-ce point ?

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Une chance folle

J’ai lu ce bouquin d’une traite l’autre jour au coin du feu (#maisonderetraite), et je me suis dit que j’allais vous en parler parce que je l’ai trouvé vraiment fort, tendu même, grâce à ses phrases courtes, presque aseptisées, qui tombent les unes après les autres comme les assauts d’une mitraillette des mots.

Une chance folle, d’Anne Godard, c’est l’histoire de Magda « qui a été gravement brûlée lorsqu’elle avait quelques mois. Elle ne se souvient pas de l’accident, mais sa mère en a noté les circonstances dans un carnet.
Toute son enfance, les opérations, les pansements, les cures thermales se succèdent. Sa mère se consacre à elle, on lui dit qu’elle est bien soignée. En somme, elle a une chance folle. »

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Qui sème le vent…

Il y a quelques semaines, Fujifilm m’a proposé de participer à un projet photo bien cool. Le genre de truc qui m’excite vraiment ; ce qui est devenu rarissime en blogosphérie depuis quelques temps…

A l’aide de leur petit bijou d’appareil-photo hybride, le X-T20, ma mission (que j’ai acceptée) était de réaliser un récit photographique totalement libre – mais avec 3 phases à respecter : une scène d’exposition, un élément perturbateur  et la résolution – en 11 photos minimum. Je suis alors partie en quenouille psycho-délirante dans ma tête pour très vite m’apercevoir que photographier l’abstrait bah… c’est trop abstrait.

Du coup  – et sans transition aucune – j’ai eu envie de rendre hommage à ces romans photos un peu cucul qu’on trouvait dans le magazine Nous Deux (vous voyez ?), trop souvent moqués. Pour coller encore plus au cliché romantique j’ai choisi de shooter sur les quais de Seine à Paris, d’opter pour le Noir & Blanc (<=genre tu te prends pour Woody Allen ou bien ?)(ou bien), et de passer derrière l’objectif, ce que je préfère 1000 fois plus que l’inverse même si c’est complètement suicidaire pour une blogueuse…

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