BEAUTY CASE

La problématique du lavage de cheveux

Depuis toujours, je suis la risée de mes copines quand je leur explique comment je me lave les cheveux.
Parce que, oui, depuis que j’ai l’âge de laver ma somptueuse crinière toute seule, je n’arrive pas à combiner douche + lavage de cheveux.

Je vous explique le problème.
Mes ablutions se font toujours en deux temps : 1) je prends ma douche 2) je me sèche et je lave mes cheveux la tête penchée en avant au dessus de la baignoire.
La seule variante dans cette donnée est que le 1) et le 2) peuvent évidemment s’inverser, mais jamais au grand jamais fusionner.

Je sais que je perds un temps monstrueux, mais j’ai toujours eu les cheveux longs (sauf quand ma mère avait fait un test « jean Seberg » quand j’étais en 6ème et que tout le monde m’avait rejetée à l’école pendant 2 trimestres entiers et que j’ai tellement pleuré qu’elle s’en veut encore la pauvre, mais j’ai pardonné…) et donc je déteste quand le shampoing dégouline dans mon dos, ça me donne des frissons de dégoût total.
Puis comme je suis une maniaque du shampoo+post shampoo+soin, le temps que j’applique tout ça, j’ai super froid vu que je suis toujours à poil dans ma douche (vous me suivez ?), donc je me dépêche et mon nettoyage capillaire se trouve être bâclé !

J’aimerais donc savoir si ce rituel névrotique est partagé par certaines d’entre vous ou si vraiment je suis complètement brindezingue ?!

Non, ce n’est pas moi sur l’image qui accompagne ce billet, mais je dois reconnaître que cette jeune personne a copié allègrement ma coupe sans que je lui donne mon autorisation express.
Comme je suis magnanime, je ne lui en veux pas, c’est toujours agréable d’être un « modèle » pour les ptites jeunes…

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Mon fond de teint

Je me suis mise très tard au fond de teint, vers 25 ans je crois.

J’ai toujours eu une sorte de fascination/répulsion envers ces femmes croisées dans la rue ou le métro, avec le visage orangé et le cou tout blanc, les pores complètement asphyxiées par ce plâtre souvent trop foncé par rapport à leur carnation.

En plus, je me disais que cette chose-là avait l’air trop complexe à appliquer pour que ce soit nickel. Dans les magazines, ils disaient qu’il fallait l’appliquer à l’éponge et je n’ai jamais été très douée pour les arts plastiques.

Un lundi, dans mon ELLE, un échantillon du « superbalanced make up » de Clinique (teinte Vanilla 02),était gracieusement offert à nous, lectrices.

J’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai essayé !

Je l’ai bien appliqué avec les mains, l’étirant le plus possible vers les tempes, le front et le cou, et le résultat était démentiel : une peau de top modèle non retouchée par Photoshop.

Depuis, je l’ai adopté et on s’entend super bien lui et moi.

Avant la découverte du fond de teint, j’ai mis pendant des années uniquement de la poudre sur ma crème de jour.

Ben, en fait, c’était plutôt moche quand j’y repense, ça faisait parfois des paquets à divers endroits de mon visage, vraiment pas glop.

Je devais être complètement miro pour sortir comme ça dans la rue certains matins !

Ca me fait penser à la photo que j’ai retrouvé dernièrement, où je pose tout sourire à côté d’un ancien Premier Ministre pas vraiment populaire et où je ressemble à Casimir, tellement je suis orange.

C’était l’époque où le Point Soleil de la rue Caulaincourt n’avait aucun secret pour moi ; j’étais devenue UV-addict !

Néanmoins, n’allez pas croire que je suis le genre de fille à m’incruster dans les « Politic Parties » pour squatter les buffets. Nannnn !!!

J’avais juste été invitée ce jour-là à une remise de Légion d’honneur à Matignon.

J’aurais bien sûr pu pipoter en vous racontant que j’avais été la compagne d’un Ministre… Quoique… Je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne chose que ça, vu qu’on est obligée de démissionner de son job maintenant (cf. Marie Drucker / François Baroin)

Et j’ai pas envie de quitter ma boite !

Mais je m’égare complètement dans ce billet : passer du superbalanced make up à la démission forcée pour cause de « couchage » ministériel, c’est fort !

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Le contour des yeux expliqué aux nulles

Un soir où j’étais restée dormir chez une copine, on s’est démaquillées ensemble et à la fin de ce rituel chiant il faut l’avouer, mais indispensable si on ne veut pas prendre 10 ans dans la gueule à long terme, elle a appliqué un contour des yeux.

Elle m’a expliqué que « c’était vachement important à nos âges, et que je devrais en mettre aussi ».

Là, j’ai eu une grosse prise de confiance, ça a mûri dans ma tête quelques jours, puis je suis allée au Printemps demander des échantillons chez Clinique et chez Caudalie.

D’abord, chez Clinique, la vendeuse, l’air excédé, m’a annoncé qu’ils n’en avaient plus. C’est clair qu’elle a cru avoir affaire à une « echantillons-addict ».
Tant pis pour elle, de toute façon, depuis, j’ai réussi à en avoir des échantillons, ben leur contour des yeux, il est naze, na na nère.

Bref, je me dirige vers le corner Caudalie.

Là j’ai eu droit à un vrai cours de « posage de contour des yeux » (20 minutes quand même) par une femme charmante qui m’a annoncé dès le départ quelle était conseillère beauté depuis 25 ans et qu’elle connaissait son métier.

Alors, tenez-vous bien, il ne faut pas appliquer le contour des yeux trop près du contour de l’oeil (je sais ça parait stupide, mais c’était une professionnelle la dame…), car sinon on a les yeux tous gonflés et ça ne marche pas, mais au contraire il faut l’appliquer au niveau de l’os en haut de la pommette.

En gros il faut l’appliquer dans un cercle très large par rapport à l’oeil, et surtout en mettre une infime quantité, sinon ça congestionne l’oeil, et on se retrouve avec des yeux de crapauds (toujours selon la dame conseillère-beauté depuis 25 ans)

Forte de ses conseils, je suis repartie avec des échantillons jusqu’à la nuit des temps ; ça fait 3 semaines que je l’utilise matin et soir et j’ai moins de cernes le matin, ça c’est sûr, mais pour les micro rides c’est pas flagrant.

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