BEAUTY CASE

Message perso à ma coiffeuse…

Ma coiffeuse, non franchement t’as déconné hier avec mon brushing.
Ok, quand je suis sortie de ton « salon » (même si ça ressemble plus à un appartement témoin), je ressemblais à Madonna en brune, que même que t’as voulu me prendre avec ton numérique pour attirer le client en mettant mon joli visage en devanture et que je t’ai dit « enfin, vous n’y pensez pas, grande folle, hihihi »…

Mais crois-moi, aujourd’hui, ça ne ressemble plus à rien, je fais plus Liz Hurley sortant de boîte Londonienne complètement pétée au bras d’Elton, si tu vois le concept ?

Alors, ouais, tu ne me fais pas payer (très) cher pour Paris et tu m’adores, mais là faudrait voir à rectifier le tir.
Alors, je ne te jette pas la pierre, hein, peut être c’est de ma faute, j’ai trop fait la folle hier soir devant le plasma, mais dis-donc voir, j’étais pas non plus en night-club jusqu’à plus d’heure par 50° que tellement t’es serré que tu ressembles à une éponge.

C’est juste que comme tonight je dîne avec mon amie A. et qu’elle possède, par nature, la chevelure de Daryl Hannah, période « Splash », sans jamais y toucher, ben comment te dire, j’ai un peu les boules hein, je t’avoue Madonna, ça l’aurait bien fait…

Enfin, si t’es jalouse et que tu essaies de me griller, sache, jeune insolente, que je possède d’autres atouts que ma sombre chevelure et que je ne t’ai pas attendue, connasse, pour me faire draguer, brushing ou pas !!!

(Bon, excusez-moi, ça fait du bien, parfois, de ne pas se laisser faire par les commerçants de quartier. Voyez, on les laisse exister, on délaisse les grandes surfaces, et voilà comme ils nous remercient ces ingrats)

J’ai bien fait de la remettre à sa place, non ?

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La problématique du lavage de cheveux

Depuis toujours, je suis la risée de mes copines quand je leur explique comment je me lave les cheveux.
Parce que, oui, depuis que j’ai l’âge de laver ma somptueuse crinière toute seule, je n’arrive pas à combiner douche + lavage de cheveux.

Je vous explique le problème.
Mes ablutions se font toujours en deux temps : 1) je prends ma douche 2) je me sèche et je lave mes cheveux la tête penchée en avant au dessus de la baignoire.
La seule variante dans cette donnée est que le 1) et le 2) peuvent évidemment s’inverser, mais jamais au grand jamais fusionner.

Je sais que je perds un temps monstrueux, mais j’ai toujours eu les cheveux longs (sauf quand ma mère avait fait un test « jean Seberg » quand j’étais en 6ème et que tout le monde m’avait rejetée à l’école pendant 2 trimestres entiers et que j’ai tellement pleuré qu’elle s’en veut encore la pauvre, mais j’ai pardonné…) et donc je déteste quand le shampoing dégouline dans mon dos, ça me donne des frissons de dégoût total.
Puis comme je suis une maniaque du shampoo+post shampoo+soin, le temps que j’applique tout ça, j’ai super froid vu que je suis toujours à poil dans ma douche (vous me suivez ?), donc je me dépêche et mon nettoyage capillaire se trouve être bâclé !

J’aimerais donc savoir si ce rituel névrotique est partagé par certaines d’entre vous ou si vraiment je suis complètement brindezingue ?!

Non, ce n’est pas moi sur l’image qui accompagne ce billet, mais je dois reconnaître que cette jeune personne a copié allègrement ma coupe sans que je lui donne mon autorisation express.
Comme je suis magnanime, je ne lui en veux pas, c’est toujours agréable d’être un « modèle » pour les ptites jeunes…

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Mon fond de teint

Je me suis mise très tard au fond de teint, vers 25 ans je crois.

J’ai toujours eu une sorte de fascination/répulsion envers ces femmes croisées dans la rue ou le métro, avec le visage orangé et le cou tout blanc, les pores complètement asphyxiées par ce plâtre souvent trop foncé par rapport à leur carnation.

En plus, je me disais que cette chose-là avait l’air trop complexe à appliquer pour que ce soit nickel. Dans les magazines, ils disaient qu’il fallait l’appliquer à l’éponge et je n’ai jamais été très douée pour les arts plastiques.

Un lundi, dans mon ELLE, un échantillon du « superbalanced make up » de Clinique (teinte Vanilla 02),était gracieusement offert à nous, lectrices.

J’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai essayé !

Je l’ai bien appliqué avec les mains, l’étirant le plus possible vers les tempes, le front et le cou, et le résultat était démentiel : une peau de top modèle non retouchée par Photoshop.

Depuis, je l’ai adopté et on s’entend super bien lui et moi.

Avant la découverte du fond de teint, j’ai mis pendant des années uniquement de la poudre sur ma crème de jour.

Ben, en fait, c’était plutôt moche quand j’y repense, ça faisait parfois des paquets à divers endroits de mon visage, vraiment pas glop.

Je devais être complètement miro pour sortir comme ça dans la rue certains matins !

Ca me fait penser à la photo que j’ai retrouvé dernièrement, où je pose tout sourire à côté d’un ancien Premier Ministre pas vraiment populaire et où je ressemble à Casimir, tellement je suis orange.

C’était l’époque où le Point Soleil de la rue Caulaincourt n’avait aucun secret pour moi ; j’étais devenue UV-addict !

Néanmoins, n’allez pas croire que je suis le genre de fille à m’incruster dans les « Politic Parties » pour squatter les buffets. Nannnn !!!

J’avais juste été invitée ce jour-là à une remise de Légion d’honneur à Matignon.

J’aurais bien sûr pu pipoter en vous racontant que j’avais été la compagne d’un Ministre… Quoique… Je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne chose que ça, vu qu’on est obligée de démissionner de son job maintenant (cf. Marie Drucker / François Baroin)

Et j’ai pas envie de quitter ma boite !

Mais je m’égare complètement dans ce billet : passer du superbalanced make up à la démission forcée pour cause de « couchage » ministériel, c’est fort !

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