BEAUTY CASE

Coq-à-l’âne

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Je me suis dit Violette, ma grande, sois un peu téméraire, laisse donc un peu tomber ton éternel Rouge Pop Art. Aventure-toi vers d’autres sentiers rougeoyants, tel le soleil levant (je m’exerce pour mon futur recueil de poésies)(destiné aux CM1-CM2).

Enhardie et audacieuse, j’ai donc testé le nouveau vernis Chanel, le Rouge Puissant. J’adore le coloris, un rouge profond pas idéalement retranscrit sur cette photo, qui a l’allure du rouge qu’on conjugue au vert à Noël, tirant un peu sur le bordeaux ; un rouge qui donne envie de faire des câlins au renne dessiné sur son pull en grosse laine qui gratouille, au coin du feu… parfait pour la saison.

Seul bémol, le pinceau. J’ai tellement l’habitude de celui des vernis YSL – la facilité incarnée – que je galère toujours un peu avec ceux de chez Chanel, pas assez « éventails » (éventaux ? heu… Brian ?) de l’ouverture.

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Minute beauté chez Prescription Lab

prescription lab

Il y a une quinzaine de jours, j’ai répondu à une interview pour Prescription Lab, un tout nouveau concept qui se décline en une marque experte de cosmétiques naturels, un magazine digitale lifestyle et une box beauté haut de gamme (qui arrivera d’ici la fin de l’année), qui permettra de découvrir un produit de la marque Prescription Lab, un produit d’une marque invitée (les deux en full size) ainsi qu’un autre en format voyage d’un partenaire.

Charlotte, la rédactrice en chef, m’avait demandé de venir avec ma trousse de toilettes. J’ai emmené, ce jour-là, presque tous les produits que j’utilise au quotidien. Il y a quelques oublis (<= tête de linotte), et puis sinon, ma trousse aurait craqué (<= personne excessive). Je crois que j’ai dû tous les évoquer sur ces pages, mais je vous mets les liens en-dessous  pour la synthèse, Thérèse.

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New hair don’t care

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Vous savez quoi, mes mignonnes (c’est une expression hein, je suis sûre que des boudins se cachent parmi vous)(oh ça va), c’est la première fois que j’ai les cheveux aussi courts depuis la sixième.
A l’époque, j’avais encore mes cheveux d’origine (bouclés, indisciplinés, relous) ; autant vous dire que le résultat était à la hauteur de tous les quolibets essuyés pendant cette année-là : pathétique.

Mais tout ça, c’est de l’histoire ancienne – enfin, il y a quoi 7 ou 8 ans ? -, depuis que j’ai sauté le pas du lissage brésilien, je renais de mes cendres capillaires, et je commence tout juste à ouvrir la boîte de Pandore. Le champ des possibles est énorme, et j’ai – enfin – décidé d’avoir une vraie coupe, le truc inimaginable avant ma révolution de février. Je vous laisse les œillets…

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