BEAUTY CASE

Morne plaine (capillaire)

J’ai refait un botox capillaire (lissage light, souvenez-vous) il y a deux semaines… je me demande si ça n’est pas la fois de trop, en fait.
Non, mais, je vous rassure, je pense toujours que ce truc a changé ma vie et m’a fait gagné un temps monstrueux dans mon quotidien – temps que je consacre désormais à l’entretien de ma maison, au repassage et à la préparation du repas du soir quand mon mari rentre du bureau #ohwait.

Bref, je suis à chaque fois en bad capillaire pendant les premières semaines d’après soin. Mes cheveux sont raides comme la justice, plats comme les oeufs du brunch et presque aussi gras qu’un plat de Carbonaras. Pourquoi s’infliger ça ? Du coup je réfléchis grandement à la prochaine fois : est-ce que j’arrête carrément ce cinéma (oui mais, qui fera le repassage alors ?) ou est-ce que je demande un lissage des bordures seulement, là où les frisottis sont les plus chiants à dompter ?

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Bilan parfumé

C’était VRAIMENT génial de lire les histoires – drôles, touchantes, sensibles… – liées à vos parfums l’autre jour. Tu vois, c’est comme l’article sur les madeleines au chocolat. On croit que ouais bon voilà, deux petits tours et puis s’en va, mais en fait non, tout le monde se prend au jeu. Et ça donne de très jolis récits, merci ! Quelqu’un a même parlé de « petits contes modernes », et c’est terriblement vrai.

Comme je vous l’avais proposé dans les commentaires, et face à votre enthousiasme débordant (deux personnes), voilà un récap’ de vos parfums du moment. J’ai pensé que ça pourrait donner des idées parfumées à celles qui errent, désespérées, dans les couloirs du temps odorant. Et puis aussi, je voulais voir si on arrivait à dégager une tendance.

Enfin, oui c’est un vrai billet de feignasse mais, comme je dis toujours, Point trop n’en faut sinon la cruche finit dans l’eau (la cruche c’est moi…).

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Love at first sight

Ça fait tout juste 10 ans que je porte le même parfum, L’air de rien de Miller Harris et, malgré quelques tentatives d’infidélité (jamais très longues)(je ne suis pas une femme à amants olfactifs), je n’ai jamais pu le laisser tomber. Je n’ai jamais trouvé de parfum qui me corresponde aussi bien, un mélange de propre et d’une ancienne boîte de poudre à la houppette rose qu’aurait laissé traîner sa grand-mère sur sa commode, tout en gardant un je-ne-sais-quoi d’hyper moderne.

Je ne le sens quasi plus du tout sur moi – je crois que c’est pour ça que j’ai voulu, parfois, l’oublier -, mais quand certaines personnes me disent Oh tu sens bon, c’est quoi après m’avoir embrassée, je me dis que Sartre ne racontait que des conneries. Les autres, ça peut aussi être le paradis. Quand ils valident votre sent-bon c’est comme s’ils vous trouvaient jolie.

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