Zadig et Voltaire pas cher

Aujourd’hui, c’est le départ des « 8 jours en Or » du Printemps et des 3J des Galeries Lafayette !

Comme je ne peux pas tout faire parce que si je rentre à 16h au bureau on risque de me questionner, il faut bien faire des choix.
C’est vrai que mon coeur a toujours balancé en faveur du Printemps, c’est un peu ma seconde maison, surtout le deuxième étage, celui des créateurs.
Donc, la démarche assurée et l’oeil vif, j’ai monté l’escalator jusqu’au 2ème étage, filant, sûre de moi, vers Zadig.
Ben mes enfants, ils ont pété les plombs ou quoi ? Z’ont du mal à écouler les stocks les Gillier ? Tandis qu’ailleurs ça affiche mollement un -30% sur 3 articles pourris ou carrément un point rouge (ce qui signifie dans le langage Printempesque « no reduc les cocos » !), chez Zadig c’est du -40% et des tas de portants avec les mentions « 60 € », « 75 € »… Du jamais vu ! La folaï !
Alors, évidemment que j’ai pas d’argent, que c’est pas bien de craquer 135 € (qui ne seront débités que le 5 mai, quand j’aurais oublié) pour 2 débardeurs informes avec une guitare et un « artist » dans le dos, mais une telle affaire, je ne pouvais pas la laisser passer…
Non ? Si ? Je ne sais pas, je ne sais plus…
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La perle

Je ne veux pas vous parler ici de ce truc qui dort dans les huîtres, ni d’une des composantes de ce ras du cou que certaines portaient, à la fin des années 80, accompagné du « carré », quand le bécébège était hype.
Que nenni !
Honte à moi, je n’ai découvert ce bar trop trendy cool branchouille que vendredi dernier !
Ouais, oh, ça va hein ? Personne n’est infaillible.

Bref, à la fin d’un dîner resto entre potes, S. dit :
« Et si on allait à la Perle ? C’est super tendance ; il y a des mecs biens, hétéros, trentenaires, c’est le repaire de Romain Duris »
Nous voilà donc partis à la Perle. Vous voyez le style : c’est le genre de bar où personne ne comprend pourquoi c’est hype, la déco est naze, c’est un rade de quartier quelconque, mais c’est tellement blindé que beaucoup boivent leur demi dehors ! Dingue, non ?
Dans le même style, il y a la Chope du château rouge, dans le 18ème, mais c’est peut être aussi parce que le couscous est gratos le vendredi soir, va savoir…
Ben, en tous cas, mon copain S. n’a pas menti. C’est vrai que les mecs sont pas mal : bobos, coolos, branchés, rastas, etc… Faites votre marché Mesdames, y’en aura pas pour tout le monde !
Et puis, qu’est-ce que ça mate ! Un bien fou pour l’ego ! Moi, je veux y retourner, j’ai pas tout bien regardé.

La Perle
78, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau – Filles du Calvaire

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Desperate divorced

Oui, bon, ça va, je sais, j’avais dit que je ne parlerais que de frivolités ici.
Mais d’abord je ne suis pas complètement hors-sujet car le divorce est en train d’en devenir une (frivolité, je veux dire).
« Un simple bout de papier », c’est ce qu’a avancé récemment mon futur ex-mari !
Croyez-moi, on va finir par faire plus de fêtes de divorces que de mariages !
D’ailleurs il y a sûrement un créneau à prendre ! Aux Etats-Unis, où un couple sur deux divorce, la « Divorce party » est super à la mode !! Ya pas que moi qui le dit, c’était aussi dans BIBA d’abord !

Je me suis rendue compte que j’étais désespérement dans la norme, rentrant parfaitement dans les statistiques de l’INSEE, en lisant un article écrit par un juge pour enfants, sur lemonde.fr.
Je cite parce que c’est édifiant :

Selon une récente étude de l’INSEE et du ministère de la justice, sur 134 000 divorces prononcés en 2004, près de 20 000 concernent des couples mariés depuis moins de 5 ans, soit 29% de plus qu’en 2000. Cette étude démontre que c’est autour de trois ans que les risques sont les plus grands : 24,5 divorces pour 1 000 unions.

Et pourquoi je suis comme tout le monde hein ? J’aime pô l’INSEE ;-(

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