La Jean d’Ormesson’s touch

La pure hype au moment où je vous parle, c’est d’avoir un truc Jean d’Ormesson : citer Jean d’Ormesson dans les dîners en vue, avoir une liaison avec Jean d’Ormesson, savoir que c’est un super pote de Fonelle et Bianca tellement intime qu’elles le surnomment même « Jeannot lapin » (cf. « Elle », pour les sottes).

Évidemment, THE must c’est d’avoir le tatouage « I love Jean d’Ormesson » en dessous de la clavicule, comme le petit mignon tout plein, j’ai nommé Julien de la Nouvelle Star.

En même temps, c’est pas que je me la ramène, mais il y a 5 / 6 ans, je faisais une pure imitation de Jean d’Ormesson dans les dîners, même que ma copine Agnès en redemandait à chaque fois et que ça finissait par devenir gavant d’être le centre d’attraction du Tout Paris.
Oui, sur ce coup-là, j’étais carrément BEFORE au niveau de la Jean d’Ormesson attitude !

Vous vous dites que je vais finir par vous parler de ce sujet populo qu’est la Nouvelle Star, histoire de toucher un large public, pas vrai ?

N’empêche que dans le Elle de la semaine dernière il y avait quand même ½ page sur la Nouvelle Star (j’invente pas) et c’était écrit noir sur blanc (avec un bandeau jaune sur le titre de l’article) que le Mercredi était devenu le nouveau Dimanche où 6 millions de gens comme vous zé moi mataient ce programme haut en couleurs.
En fait, vous commencez à être verts de chez verts en comprenant que « Julien de la Nouvelle Star avec son tatouage Jean d’Ormesson » , c’est carrément le « it boy » du moment et que non, mon sujet n’est pas populo, mais juste super pointu !

Et même que le susnommé Julien, il a une page myspace de ouf où on apprend la signification de son tatouage : Son groupe s’appelle «The Jean d’Ormesson Disco Suicide».
Si c’est pas la classe internationale ça ?
Donc, pour vous, lecteurs privilégiés : la page myspace de julien.

Ah oui, j’oubliais ledit Julien s’appellerait, dans la vraie vie, Julian. Alors va savoir pourquoi il renie son vrai prénom là vous m’en demandez trop pour un lendemain de soirée trop alcoolisée ; pardon mais je ne peux pas TOUT savoir.

Évidemment que je me suis précipitée sur mon myspace pour lui demander d’être mon ami. Ce sera mon 103è si il dit « oui », mais je me demande si je le mettrais dans mon « top amis » ou si ça craint pas un peu en fait ?
Je verrais, je vous tiendrais au courant, stressez pas !

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La problématique du lavage de cheveux

Depuis toujours, je suis la risée de mes copines quand je leur explique comment je me lave les cheveux.
Parce que, oui, depuis que j’ai l’âge de laver ma somptueuse crinière toute seule, je n’arrive pas à combiner douche + lavage de cheveux.

Je vous explique le problème.
Mes ablutions se font toujours en deux temps : 1) je prends ma douche 2) je me sèche et je lave mes cheveux la tête penchée en avant au dessus de la baignoire.
La seule variante dans cette donnée est que le 1) et le 2) peuvent évidemment s’inverser, mais jamais au grand jamais fusionner.

Je sais que je perds un temps monstrueux, mais j’ai toujours eu les cheveux longs (sauf quand ma mère avait fait un test « jean Seberg » quand j’étais en 6ème et que tout le monde m’avait rejetée à l’école pendant 2 trimestres entiers et que j’ai tellement pleuré qu’elle s’en veut encore la pauvre, mais j’ai pardonné…) et donc je déteste quand le shampoing dégouline dans mon dos, ça me donne des frissons de dégoût total.
Puis comme je suis une maniaque du shampoo+post shampoo+soin, le temps que j’applique tout ça, j’ai super froid vu que je suis toujours à poil dans ma douche (vous me suivez ?), donc je me dépêche et mon nettoyage capillaire se trouve être bâclé !

J’aimerais donc savoir si ce rituel névrotique est partagé par certaines d’entre vous ou si vraiment je suis complètement brindezingue ?!

Non, ce n’est pas moi sur l’image qui accompagne ce billet, mais je dois reconnaître que cette jeune personne a copié allègrement ma coupe sans que je lui donne mon autorisation express.
Comme je suis magnanime, je ne lui en veux pas, c’est toujours agréable d’être un « modèle » pour les ptites jeunes…

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The "toujours bronzé" man


Hier après-midi, alors que j’allais me griller ma clope de 15h dans la cour de notre charmant immeuble, j’ai croisé un homme qui, visiblement était là pour ça, lui aussi.
J’avais rencontré cet homme il y a 3 semaines environ et il affichait déjà un bronzage lumineux.
Moi, naïve, je m’étais dit qu’il devenait revenir de Courch’, le veinard !
Ben en fait, non !
Son bronzage étant toujours aussi lumineux, je l’ai tout de suite mis dans la case des « toujours bronzés men ».

(Pour me faciliter la tâche et si vous le voulez bien, je l’appellerais le TBM tout au long de ce récit palpitant. Attention toutefois à ne pas le confondre avec le « très beau mec » qui possède les mêmes initiales certes, mais qui ne fait pas l’objet aujourd’hui de cette narration)

Quand on voit le TBM la première fois, on se dit que c’est un homme qui doit aimer la blonde Tropézienne, sauf que non en fait, il aime aussi la brune qui renifle cause rhume sinusoïdal du au climat incertain des derniers jours.

Donc, le TBM, me voyant arriver crinière au vent et clope au bec, me sourit et rallume une 2ème Marlboro Light ni vu ni connu.
Sur ces entrefaites (j’aime bien ce mot, très old school), arrive le charmant concierge de notre immeuble, dont je vous ai déjà parlé ici.
Dans un clin d’oeil, il me demande pour la 6ème fois de la journée « ça va ma puce ? ».
Et là, le TBM me lance un regard + un sourire de connivence du genre qui veut dire « il est lourd, mais on l’aime bien quand même ».
Genre sympa quoi, pas trop méprisant, mais quand même on est sur la même longueur d’ondes toi zé moi.

Et là, c’est parti, le TBM se lance !!!

(Note de l’auteur : pour bien comprendre le dialogue qui va suivre, je vais mettre en italique ce que j’aurais aimé lui dire mais que, en fait j’ai pas osé, caus’ je suis une fille polie)

TBM : Vous travaillez ici ?

MOA : Non, non, j’aime bien venir fumer dans les cours d’immeuble. Je m’en fais 2 par jour et je change d’arrondissement chaque semaine.MOA POUR DE VRAI : Euh oui au 3ème… (Vous pouvez penser très fort que cette réplique est minable, elle l’est !)TBM : Et vous travaillez dans quoi ? MOA : Ben écoute, j’ai envie de te répondre dans un très beau bureau Haussmannien dont les moulures ont été repeintes d’un mauve-grisé du plus bel effet !MOA POUR DE VRAI : Dans la Prod (Dire le mot « Production » en entier, chacun sait que c’est juste pas possible)TBM : Audiovisuelle ?MOA POUR DE VRAI : Non, plutôt spectacles, one-man show, concerts, etc…TBM : Mais vous produisez des People ? (sic)

MOA : Si tu t’attends à ce que je te présente la jeune scène Parisienne, tu peux écraser ta clope tout de suite TBM !MOA POUR DE VRAI : Euh… oui..mais…non en fait… enfin pas du gros People quoi, plutôt du « before people »…
Là j’ai été plutôt fière de moi d’avoir placé le « before people » dans ma phrase parce que le TBM a semblé émerveillé par mon bilinguisme avancé.
Bon ensuite, s’ensuivent les banalités d’usage : « bonne fin de journée », « vous aussi », « à bientôt », « grand sourire »…Je ne sais que penser de ce TBM…
Dois-je lui laisser une seconde chance ? Aidez-moi chers lecteurs zé lectrices !
Edit du samedi 31 mars : Enigme !
Un de mes lecteurs vient d’avouer dans son commentaire qu’il préférait les TBR. Késako ?
J’ai proposé : Trop Beau Roturier ? T’es Beau Roméo ? Technology Business Research ? Tu Bois Régulièrement ?
Savez ce que c’est, vous zautres, le TBR ?

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