Spa Caudalie, slip jetable et canards.

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Les copains, quoi de plus pénible que de se lever à 9h du mat’, un samedi matin, alors qu’on a la chance d’avoir un gamin qui fait la grasse matinée ? A priori pas grand chose, je ne te le fais pas dire. Surtout quand, en sus de tout, on met des heures à ôter méticuleusement ces vilaines crottes de neunoeil qui font désordre dans le monde merveilleux dans lequel je vis.

C’est donc le pied lourd et l’humeur désordonnée que je me suis rendue EN BANLIEUE samedi dernier, afin de me retrouver nue devant une inconnue qui avait la lourde mission de me masser pendant une heure. Quand j’écris « nue », c’est une vue de l’esprit puisque le célèbre slip jetable était de la partie. Sachez que je suis persuadée que sans le slip jetable nous ne serions pas grand chose, nous les femmes, tant notre pudeur nous joue souvent des tours. Pendables.
Grâce à ce délicat slibard de papier, on se sent tellement en sécurité qu’on ne réalise même plus qu’il ne sert strictement à rien, une fois enfilé.

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Ca compense !

compensées sandro

On rigole, on rigole, mais il m’arrive quand même d’être sacrément edgy de la mode, moi. En effet, avez-vous remarqué comme il est de bon ton d’exhiber des souliers orthopédiques sur les blogs de fashion depuis quelques mois ?
Si, si, je te jure, il faut absolument chausser de l’échasse tellement compensée qu’on dirait que les nanas marchent sur des LEGO® géants. C’est à dire que l’on se pâme devant des objets genre ça. (…)

Ah oui, c’est particulier, mais c’est mode, donc c’est génial, tu penses. Définitivement, notre cerveau se fait la malle quand il s’agit d’appartenir au sérail de la hype. God, aie pitié de nous, Seigneur Choo !

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Des fleurs pour Salinger

l'attrape coeur

Depuis hier soir, je suis complètement désemparée.
Alors que je mangeais des brochettes au fenouil tout en regardant Pujadas secouer sa tête de Playmobil, voilà que j’apprends que J.D. Salinger venait de mourir. Mon étonnement fut tellement grand qu’un fenouil a glissé de ma fourchette vers une latte du parquet. C’est certain, il a trouvé son cercueil, lui.
Je veux dire, c’est vraiment n’importe quoi, parfois, la télévision. C’est comme si on nous disait que Tintin ou Sankoukai décédaient brutalement.

Enfin, heureusement que j’ai encore toute ma tête et que j’ai retrouvé, grâce à ma culture immensément riche, que c’était un personnage créé par Indochine. Une sorte de moine qui était en location (vu les prix qui flambent, tout le monde ne peut pas devenir propriétaire, c’est sûr), je ne sais plus trop.
Si ça continue, on lira dans le prochain JDD que Miss Paramount s’est suicidée, aussi ? Ce serait la meilleure celle-là.

J’ai de moins en moins confiance dans les médias, moi.

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