Vive la rentrée ! (presque)

Même si cela engendre quelques frustrations, mon débrief de la prochaine saison chez Monoprix est devenu une tradition ici. Je sais que vous aimez bien ça, l’enseigne provoquant l’empathie, l’amour, la passion chez bon nombre d’entre nous, femmes fragiles et influençables, qui entrons chez Monop’ pour acheter du PQ… et ressortons souvent avec une jupe et des coussins imprimés.

Jeudi dernier, c’était la présentation à la presse  des nouveautés de la rentrée. Voilà un (tout) petit tour d’horizon des tendances de l’automne-hiver 2018/2019, à retrouver chez Monoprix dans quelques mois. Je n’ai pas toutes les références ni les prix, mais ces photos vous mettrons dans l’ambiance. Du moins je l’espère.

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I feel good

Réussir à me faire ouvrir un Feel good book et à le terminer en quelques heures, sans jamais tomber dans l’ennui, relève de l’exploit.

Vous avez sûrement remarqué, au fil des années et des conseils de lecture distillés ici, que je suis plutôt attirée par la littérature un poil plus sombre. La vérité, c’est que je suis une Feel bad girl, et que je ne cherche jamais le bonheur quand je me plonge dans un bouquin. Je veux du sombre, du qui me remue, me gêne, m’embarrasse, me fait pleurer, me met mal à l’aise, me dérange.

Il y a quelques mois, Caroline m’a envoyé le manuscrit de son livre « Mission Hygge » par mail. J’ai tout de suite lu une quarantaine de pages sur l’écran de mon iPhone (j’étais chez le coiffeur)(cette parenthèse me paraissait essentielle dans la narration), et je me souviens être restée interdite face à la fluidité du début du récit. La vache, elle avait écrit un vrai livre, une vraie histoire. Je lui ai aussitôt dit à quel point j’étais impressionnée et fière d’elle, et que j’allais m’arrêter là pour le moment. Je ne voulais pas « gaspiller » son livre sur écran, je désirais attendre la version papier pour continuer, et la savourer comme il se doit.

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Black (and white)

Quand j’ai attrapé cette veste, l’autre jour, pour partir retrouver Caro vers cet endroit sacré qu’Emmanuel Macron a foulé BIEN APRÈS NOUS un soir de mai 2017 (rappel : la cour carrée du Louvre), j’ai réalisé avec effroi qu’elle était écrue. Et que mon jean était blanc. Et que les deux ensemble, ça risquait de jurer, au mieux de faire « veste crade ». Alors que bon hérésie, la Mère Denis et moi ne faisons qu’une (cette référence est d’un modernisme incroyable).

Devinez ce que je me suis dit alors ? Oui, c’est bien ça, « Oh et puis merde, on a qu’une vie« . C’est que je commence à virer anarchiste complet, depuis ma révolution de la midlife ! Je suis à ça de porter du Desigual (non).

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