L’été sera chaud

Salut les jeunes. Comme l’an dernier à la même époque (#jesuismarronnier), voilà ma sélection de maillots de bain une pièce pour la saison.
Comme vous le savez – si vous me suivez assidument (j’espère sinon => conseil de discipline) -, je me suis fait opérer d’un mélanome il y a deux ans. L’été qui a suivi cette intervention j’avais opté pour le une pièce afin de cacher et protéger ma cicatrice ; depuis je l’ai adopté définitivement et ça m’arrange bien, car je ne suis pas que marronnier, je suis aussi brioche…

A l’époque, la grande chef du service dermato de l’hôpital Cochin m’avait annoncé que le soleil c’était terminé pour moi, et que « même en ville par 30°, il vous faudra porter des chemises à manches longues ! » (euh ALLO le fascisme des UV !!???). Évidemment, je fais beaucoup plus attention qu’avant quand je m’expose : plus jamais aux heures qui crament, plus jamais des journées entières et plus jamais en-dessous d’un indice 50… et la bonne nouvelle c’est qu’on bronze quand même (okay, il faut deux mois pour être black mais je suis blogueuse, j’ai beaucoup de vacances).

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On a marché au même endroit

Dimanche soir, quand j’ai aperçu Manu (Macron) traverser la cour carrée du Louvre dans sa redingote trop stylée à la télé, j’ai poussé un gros DE QUOI !?!
Oui et même un DE QUOI !?! NON MAIS ÇA VA LA PERSONNALITÉ LE GAMIN ?

J’ai tout de suite envoyé un message à Caro pour lui dire que Manu le gamin investissait, tranquille dans son habit long, notre lieu de prédilection. Elle m’a répondu « Que veux-tu, on est affluence Macron, c’est tout ». On ne saura jamais si elle avait raison mais, en tous cas, on a désormais marché au même endroit.

A part ça, cette veste Sézane est un vrai coup de coeur. Elle est tout simplement aussi parfaite que ma Iro que je me trimballe depuis des années, et que vous avez vue sous toutes les coutures par ici. C’est terminé pour aujourd’hui.

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Séquence policière

Dis donc, ça faisait longtemps que je n’avais pas chroniqué un bouquin par ici – à vrai dire, depuis début janvier -, mais c’est surtout que je n’ai pas eu de gros coups de coeur littéraires depuis lors (et aussi que je n’ai plus le temps de lire depuis que je m’occupe de ma maison à cause de mon lissage brésilien #ohwait).

Depuis une quinzaine de jours, je suis retombée dans une période policière. J’ai enquillé deux polars à Séville sous les yeux exorbités de sidération de ma fille – Wesh maman tu lis TROP vite.
C’est sûr, moi je ne me laisse pas distraire par les aventures des dégénérées aux gros nibards en plastique des Anges, mais on ne va pas revenir sur cet épisode douloureux (et puis moi en 2001, je regardais Steevy zoner dans le Loft toute la nuit alors je ne la ramène pas trop)(non, vaut mieux pas).

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