I wish

wishlist printemps

Bon. Après les cadeaux pour elle et lui, ne serait-il pas grand temps de penser à MOI ? Puisqu’on est jamais aussi bien servi, j’ai créé ma wishlist sur le site du Printemps.
Parmi la sélection cadeaux de la boutique noire du célèbre grand magasin, j’ai choisi un vase qui brille, des bols à messages, des cerises Anne-Claire Petit, de la guimauve, une bouillotte en fausse fourrure… mais surtout un babyfoot, désigné comme cadeau idéal de #MaWishlistPrintemps.

Si je gagnais ce formidable objet familial je ne sais pas trop où je le mettrais, mais avant de m’agacer avec des détails logistiques, j’ai fermé les yeux, fait le voeu et partagé ma wishlist sur les réseaux sociaux.
Vous pouvez, vous aussi, tenter votre chance par ici (le babyfoot n’est pas obligé), jusqu’au 16 décembre à minuit. Vous pourrez gagner « le cadeau idéal » de votre wishlist ou l’une des 21 autres dotations mises en jeu. C’est rapide, c’est ludique, vous choisissez, vous partagez et vous priez. Oh yeah.

En collaboration avec Le Printemps

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Cell Capital (concours)

galenic cell capital

Souvenez-vous, l’autre jour je vous parlais de la nouvelle gamme CELL CAPITAL de Galénic, composée d’un élixir, d’un fluide et d’une crème liftante (selon son type de peau) et d’un soin yeux-lèvres.
Depuis lors, j’ai eu le temps de tester tout ce beau monde et mon verdict est plus que positif, notamment concernant l’élixir qui a un effet gainant immédiat plutôt bluffant, et qui fait la peau toute douce.

Comme je vous le disais plus haut, la gamme est composée d’un soin remodelant qui se présente soit sous forme de fluide pour les peaux normales à mixtes, soit sous forme de crème pour les peaux sèches. D’habitude, j’opte toujours pour le fluide mais comme en ce moment les températures sont dignes de l’ère glaciaire – Catherine Laborde a flirté avec Petit Ours Brun – j’utilise la crème, plus riche et confortable.

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Such a perfect day

tutu la redoute

Je n’avais jamais autant pleuré à un mariage que samedi dernier. D’ailleurs, je n’avais jamais pleuré à un mariage avant (les enterrements suffisent amplement à nous vider les voies lacrymales n’est-il point ?).

Je ne sais pas si c’est ce lien tout particulier qui me lie à l’un des mariés (24 ans d’amitié, des années de colocation, des fous rires partagés, des câlins pour se consoler, des chorés sur Madonna, des vacances au bout du monde, des soirées pyjamas, des pétards échangés, des dancefloors piétinés, La Boum vautrés dans le canapé, le désert jordanien, des jeux de mots pourris, des pleurs partagés …), ou bien la conscience de participer à une des grandes avancées sociales de la décennie, mais ce mariage n’était pas que gai. Il était surtout empli d’émotion.

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