SWAG (bis)

veste a paillettes

Dans la vie, plein de choses me font peur – le paludisme, les ascenseurs, le botox de Meg Ryan… – mais porter des paillettes en journée ne m’effraie pas du tout. Je ne suis pas une timorée du costume de lumière.

Vous vous souvenez (SI !) de ce look où le sequin s’assumait en bas ? Et bien aujourd’hui il parade en haut, mais je ne suis pas sûre, en revanche, de pouvoir crâner ici un jour avec du sequin au milieu… le slip en paillettes, ça doit drôlement grattouiller l’entrejambe.
Enfin, toujours est-il qu’on peut parader en swag chic en journée et en hiver, il suffit juste de balancer en plus un gros manteau sur ses épaules. Et une écharpe si on est frileuse du museau.

A part ça – et loin de moi l’idée de vous embêter avec mes problèmes – je n’ai toujours pas récupéré mon Miu M u. Je dépéris de jour en jour ; je vais aller déposer un cierge à Saint Antoine de Padoue.

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Fever

fievre jaune zanzibar

Salut. Le mois prochain, on part au Zanzibar avec Nounours (ouais GROSSE).
Théoriquement, la vaccination contre la fièvre jaune n’est plus obligatoire pour se rendre là-bas, si on arrive d’Europe. Je dis bien théoriquement, parce que j’ai eu la riche idée d’aller vérifier l’info sur des forums de voyageurs. LA CONNERIE.
Sachez-le, les espaces où on cause voyages sur les Internets c’est la même chose que Doctissimo, où vous allez, guillerets, vous renseigner sur un ongle incarné… et d’où vous repartez avec une tumeur au cerveau. Moins guillerets, donc.

Et bien là, c’est pareil, car au lieu d’envisager un voyage paradisiaque, vous fermez l’onglet en étant sûr de repartir de votre lieu de villégiature avec 3 jambes en moins, une hache dans le dos, et les bourses vides (les vraies)(pas celles de monsieur).
Concernant notre propos, plusieurs gars disaient qu’on était pas à l’abri, en arrivant à l’aéroport, qu’un douanier zélé (ou con ?) nous demande notre carnet de vaccinations, et que si ce dernier était vierge (le carnet, pas le douanier) on pouvait nous renvoyer chez nous (25 heures d’avion POUR RIEN, imaginez le nervous breakdown) ou nous vacciner sur place…

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Stan Smith, la désirable

sbep look

Quand j’étais au collège et que je portais mes Stan Smith les jours sans inspiration stylistique (tous les jours, en fait), j’aurais jamais imaginé qu’elles deviendraient cultes aux yeux du Fash Pack. Comme quoi il ne faut rien jeter, tant les baltringues de la mode s’entichent de n’importe quoi. En tous cas, Adidas avait arrêté la production il y a deux ans environ, créant ainsi la désirabilité de la basket blanche.
Ce qui est rare est cher, disait le poète. Le poète a-t-il inventé ainsi le phénomène du sold out ? A creuser.

Mais bonne nouvelle pour les vrais fans désemparés ou les it-trucs addicts au taquet, la Stan Smith revient le 15 janvier dans les bacs à godasses ! Je ne sais pas du tout si ce sera sous sa forme initiale (cf. les miennes sur les photos), ou celle plus ronde de la V2, ou bien les deux, mais en tous cas elle sera là.
Et c’est ainsi que, forte de cet esprit de contradiction qui me caractérise, j’ai désormais envie de porter des Americana. Serais-je un jour apaisée des souliers ? J’en doute. Surtout que ces dernières sont introuvables en-dessous de la pointure 40 (les connasses).

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