La politique de l’oignon

parka gertrude 3

Putain, j’ai plein de choses à vous dire. Je commence par le plus court, et ensuite je vous fais part de mes errements/réflexions stylistiques. Vous allez voir, on est pas couchées.

Donc, le plus court – et peut-être le meilleur, comme toutes les histoires – c’est que j’ai ressorti mes Clarks du placard après deux ans d’abandon. En les redécouvrant, sous une pile de boites à chaussures, j’ai eu peur de les retrouver raides mortes, comme mon cochon d’Inde Sidonie que j’avais oublié de nourrir pendant une semaine quand j’avais 10 ans (le pauvre)(j’y pense souvent). En fait, pas du tout, les Clarks m’attendaient comme si de rien n’était. Je suis bien contente que la rancœur ne fasse pas partie de leur gamme de sentiments.

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Goûte mes truffes

cafe de la jatte

Comment allez-vous ? Je vais bien, merci.
Vendredi dernier, j’ai été invitée par le Café de la Jatte, un restaurant à Neuilly, afin de découvrir la carte « truffe » du moment (dur !).
J’avais envie de vous faire un petit compte-rendu gustatif de cette parenthèse pleine de saveurs, même si je sais bien que la truffe n’est pas un mets qu’on colle dans ses menus de façon régulière. Non.
La dernière fois que cette dernière avait atterri dans mon assiette, c’était il y a pile un an, à Turin, et j’avais gardé un souvenir impérissable de ce truc odorant râpé sur mes pâtes.

C’est dans ce grand bâtiment industriel joliment rénové, aux hautes vitres inondées de lumière et au squelette de dinosaure suspendu au plafond, que le chef Giovanni Perrone, qui vient des Pouilles, nous a d’abord présenté sa truffe blanche dans un bocal. Un objet précieux à 4000 boules le kilo (OUCHE !). Il a ensuite décidé de nous la servir, déclinée de multiples façons… au bout du premier plat, j’ai déclaré que j’avais tellement de saveurs en bouche que je ne voulais plus jamais me laver les dents.

… je plaisante, bien sûr, on n’est pas au Moyen-Âge…

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J’exilerai ma peur

robe noire comptoir

La leçon du jour ce sera, en gros : Comment choisir une petite robe noire pour les fêtes qu’on pourra ensuite porter quand les fêtes sont parties voir là-bas si on y est. J’avoue, c’est compliqué cet exercice, mais on est pas là pour se tourner les pouces.

Avouons-le, on a souvent envie, afin d’être la plus belle pour aller danser, d’opter pour un grand décolleté sexy ou des petites manches courtes. Voire pas de manches du tout (coquines !). On se dit alors, sans voir plus loin que le bout de son nez, que de toute façon il fera un cagnard pas possible à la soirée du 31 de copine Mireille (l’alcool fluidifie le sang et Mireille est tellement frileuse qu’elle surchauffe toujours son appartement)(je vous dis pas la note de gaz).
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