octobre, 2017

Qui sème le vent…

Il y a quelques semaines, Fujifilm m’a proposé de participer à un projet photo bien cool. Le genre de truc qui m’excite vraiment ; ce qui est devenu rarissime en blogosphérie depuis quelques temps…

A l’aide de leur petit bijou d’appareil-photo hybride, le X-T20, ma mission (que j’ai acceptée) était de réaliser un récit photographique totalement libre – mais avec 3 phases à respecter : une scène d’exposition, un élément perturbateur  et la résolution – en 11 photos minimum. Je suis alors partie en quenouille psycho-délirante dans ma tête pour très vite m’apercevoir que photographier l’abstrait bah… c’est trop abstrait.

Du coup  – et sans transition aucune – j’ai eu envie de rendre hommage à ces romans photos un peu cucul qu’on trouvait dans le magazine Nous Deux (vous voyez ?), trop souvent moqués. Pour coller encore plus au cliché romantique j’ai choisi de shooter sur les quais de Seine à Paris, d’opter pour le Noir & Blanc (<=genre tu te prends pour Woody Allen ou bien ?)(ou bien), et de passer derrière l’objectif, ce que je préfère 1000 fois plus que l’inverse même si c’est complètement suicidaire pour une blogueuse…

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Sombres pensées

Pour la première fois de ma vie, je suis allée voir un acupuncteur l’autre jour. Pour un problème d’insomnies récentes et récurrentes, et un peu de stress. En fait c’était chouette parce que le mec était  bienveillant, et qu’on a pas mal discuté avant de passer aux choses sérieuses.
Les choses sérieuses c’est quand je me suis retrouvée allongée seule dans une pièce, en sous-vêtements, des aiguilles plantées un peu partout dans le corps. J’étais devenue un tapis de fakir.

Il m’a dit « Je vous laisse 30 minutes, il faut vraiment essayer de ne penser à rien ! »
J’ai répondu que ça allait être un peu compliqué, vu que je ne sais absolument pas lâcher prise. Il a dit que les aiguilles étaient là pour m’aider et que, dans quelques temps, j’y arriverai sans elles. En gros les aiguilles = béquilles si j’ai bien tout compris (<=mais si ça se trouve non).

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Détail rouge, rien ne bouge

Salut les jeunes. Si vous êtes à la recherche de Chelsea Boots hyper quali, avec un beau cuir et un confort digne des meilleurs chaussons du monde, ne cherchez plus. Ils sont là.
Leur petit nom c’est Low Arthur, leur maison mère c’est Sézane, et je suis encore une fois bluffée par la qualité et le confort des chaussures produites par la marque.

J’avais déjà fait l’expérience, l’an dernier, avec les High Montana (que vous pouvez voir ici en situation), grâce auxquelles j’arrive à trotter des heures entières sur le pavé parisien tout en prenant un peu de hauteur. En version basse c’est encore plus flagrant, vous pouvez limite les garder aux pieds en vous endormant (après faut voir l’état des draps).

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