juin, 2017

Les Pouilles (2)

Me revoilà pour la deuxième partie de mon séjour dans les Pouilles (première partie ici pour les cancres) ! Cette fois, on va poser nos valises à Monopoli, mon endroit coup de coeur de ces vacances F.O.R.E.V.E.R, où on a séjourné dans un fabuleux hôtel pendant 3 jours.

Située sur la côte adriatique des Pouilles, à 30 km au sud de Bari (où se trouve l’aéroport), Monopoli est une ville où on ne sait plus où donner de la tête tellement tout est joli oui, mais aussi authentique. Toutes les petites rues du centre historique sont dignes d’un décor d’opérette mais le linge au balcon est bien là, et c’est ce parfait mélange qui m’a séduite, je crois : la beauté + l’authenticité.

A Monopoli on prend le temps de flâner, on se baigne dans les eaux cristallines, on prend un verre sur le petit port en regardant les pêcheurs réparer leurs filets ou décharger la pêche du jour… et on peut même assister à un mariage un lundi matin…

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Au poil !

Chez la femme, l’adolescence c’est un peu le chemin de croix sur lequel on croise plein de choses charmantes : les règles, le début de la pilosité, les boutons, les humeurs qui font les montagnes russes.
Depuis que Cyclamen est toute petite, je l’ai toujours mise à l’aise avec l’intimité. Je n’ai jamais esquivé une seule question sur ces sujets, souhaitant plus que tout qu’elle soit à l’aise avec sa féminité à venir, même et surtout concernant les problématiques citées plus haut.

Pour moi, c’est une des multiples clés de la confiance en soi. Elle n’aura sûrement pas le trousseau complet mais, au moins, elle aura débloqué la porte des tabous féminins (<= tu te crois dans Fort Boyard ?).
La première chose qui l’a intriguée, très tôt, ce sont les règles. A 5 ou 6 ans, elle me posait déjà plein de questions – est-ce que ça fait mal, ça dure combien de temps, etc… Et allez, parce que c’est vous je vous raconte cette anecdote ultime, celle dont on parle encore toutes les deux en éclatant de rire (mais chut ne le dites à personne) : à cette époque, elle est entrée un jour dans les toilettes que j’étais en train d’occuper et m’a demandé, les yeux brillants d’excitation : « Moi aussi un jour, je pourrai mettre une ficelle dans mon cucul ?« 

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Le jean blanc

Caro a pris ces photos il y a une quinzaine de jours, deux heures avant que je ne me rende chez ma dentiste pour un truc complètement couillon. Mais il faut que je vous raconte comment je suis wonder tanche, parfois…

Figurez-vous qu’il y a à peu près un mois, alors que j’étais en train de raviver le feu en Normandie à l’aide de ce truc que j’appelle la sarbacane – je sais que ça n’est pas le nom homologué, ne faites pas les savantes -, et dans lequel on souffle pour que la flamme grandisse à nouveau, voilà que patatras, embrouille et cata.
Je commençais tout juste à souffler dans le bidule, quant tout à coup l’autre extrémité butta contre le rebord de la cheminée. J’ai alors senti une poussée contre ma bouche, entendu un petit « crrrric » et pensé « Non, mais je ne viens quand même pas de me casser une dent là ??? »

(…)

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