juin, 2016

La femme chocolat

breakfast

Il y a quelques jours, on m’a proposé de participer à une chaine plutôt sympa entre blogueuses (non, pas envoyer 250 mails à des amis sinon j’aurais un bras en éponge et pas d’héritage Sénégalais…) : préparer un petit-déjeuner pour une consoeur, mais dont on ne connait pas forcément les goûts. Le breakfast à l’aveugle ; le rendez-vous du matin en terre inconnue, en somme.

Bon. Je n’ai pas hésité bien longtemps. Si j’aime quasi TOUS les petit-déjeuners (le week-end, je peux y passer deux heures, je suis hyper gourmande… et pas que le matin), mon préféré en la matière est, sans discussion aucune, le full english breakfast avec les bake beans, les saucisses, l’oeuf au plat sur le toast grillé, le bacon et les champignons. J’avais bien conscience (pauvre Marion, ma blogueuse destinataire) que c’était aussi le petit dej’ le moins instagramable de l’univers, mais au diable l’apparence et god save la queen (et ses descendants, on est pas bégueule).

Comme je trouvais que, quand même, c’était un peu juste pour la caler avant l’heure du déjeuner, j’avais ajouté un jus de fruits, des céréales, un café américain et une salade de fruits frais (si ça se trouve, elle est toujours à table depuis la semaine dernière ?).

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Le filtre à Nadège

snapchat violette

Entre les nouvelles pas réjouissantes et des soucis persos qui me bouffent la tête (je ramène tout à moi, je suis blogueuse), je vous avoue qu’en ce moment, je saisis au vol la moindre petite occasion de rigoler un bon coup. Et de faire la zinzin.

C’est notamment le cas depuis une dizaine de jours, quand j’ai vu apparaître sur Snapchat un filtre qui me transforma illico en Nadège. Ou du moins en l’idée que je me faisais de Nadège, mon double crypto-nunuche.
Avec ces grands yeux de cruche et cette petite bouche de notable de province, je jubile. J’ai même parfois des fous rires qui m’obligent à recommencer 3 fois mes conneries (la Comédie Française, ce sacerdoce).

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You know it’s Thriller

avis policier am stram gram

Ça m’arrive tous les deux ou trois ans, je suis dans ma période policière.
Aussi, comme ça va bientôt être l’heure de la position horizontale (NON Nadège, ne sois pas grivoise, je parle du bain de soleil !)(qué chaudasse celle-ci) et des lectures pas intellectuelles, j’avais envie de vous parler de ce polar particulièrement efficace : Am stram gram de M.J. Arlidge.

Le pitch

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.
Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.
Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

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