avril, 2016

Haï Kaï, la réconciliation

hai kai quai de jemmapes

Oh. Une nouvelle adresse de resto qui va ravir celles qui n’habitent pas à Paris (je suis la boule de cristal).
Bon. En fait, ça fait quelques années que je suis complètement désabusée du néobistrot, de la bistronomie & co. Et je n’étais pas loin de penser que c’était de l’imposture tous ces plats avec de l’écume de bouillon – je schématise pour les besoins narratifs, mais l’idée est bien là.
J’ai testé pas mal d’adresses du genre dans la capitale sans jamais sortir repue de ces dernières (je ne suis pas goinfre mais il y a quand même un minimum syndical, à moins d’aller chez un double ou triple étoilé), ni même un brin enchantée, mais toujours un peu en bad, avec la nette impression d’avoir assisté à un petit ballet de fumisterie.

Mardi, j’ai déjeuné chez Haï Kaï, le néobistrot d’Amélie Darvas, qui a fait ses classes au Bristol, au Meurice et chez Hélène Darroze, et ça m’a réconciliée peut-être pas à jamais mais au moins pendant un bon bout de temps avec cette espèce de cuisine branchée : je me suis littéralement régalée.

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Le Jean-Jacques Goldman (99)

andre apologie

✔ Commençons ce nouveau JJG dans une ambiance pop acidulée avec cette collaboration entre André et Apologie.
Bon, comme souvent, il y a à boire et à manger, mais cette paire d’escarpins « ananas » est quand même un peu démente. Si en plus on brûle nos graisses tout en étant trendy des pieds, on n’a plus qu’à jeter les mag’ marronniers de l’été. Sus aux régimes et vive le stiletto fruité.

Escarpins 99€ / Pochette 39€

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Claude(s)

sac claude sezane

Dans ma liste de trucs que je possède depuis des années et que je porte toujours avec délectation – comme tu y vas Violette ! -, il y a ces boots de chez André, pourtant pas bien jobardes (qui écrit encore jobardes en 2016 ?!!)(<=moi).
Je les avais achetées en soldes, genre 25€, en 2010. Elles font le pied tout rond, petit, mignon et me vont comme des chaussons, mais je leur avais déjà dédié un article il y a 4 ans, alors sus au doublon !

A part ça, comme vous pouvez aisément le constater, je suis toujours aussi débraillée/décoiffée en campanule, même si parfois j’ose la jupe – wahou – quand je dois rencontrer le fermier du coin (on discute du marché bovin, je ne peux décemment pas faire ça en jogging si je veux être prise au sérieux dans mes nouvelles fonctions agricoles).

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