avril, 2016

Saturday morning fever

brandy melville

J’ai bien vu que vous trépigniez d’impatience à l’idée que je vous raconte ma virée shopping de samedi avec Cyclamen (ouais, OUAIS !). Ne bougez pas.

En fait, la journée a commencé chez Michel – mon coiffeur paysagiste – car, révolution, Madame avait soudainement envie d’un carré aux épaules. Quand j’ai entendu ça j’ai dû me raccrocher aux branches ; ça fait environ 3 ans qu’elle gueule comme un putois dès que j’envisage l’éventualité d’épointer d’environ 5 mm, mais croyez bien que je me suis grouillée de prendre un rendez-vous avant qu’elle ne change d’avis. Les perturbations hormonales à cet âge font souvent faire les montagnes russes sur l’échelle des humeurs et des postulats (et puis ça prendra moins de temps pour faire le Pouxit SURTOUT)(la vérité, ça dure jusqu’au Master les lentes ou quoi ?). Ca commence à vous gratter, je le sens.

En arrivant chez Michel, elle demande si elle peut avoir un brushing. Je réponds t’es sûre ? Vu que t’as entraînement de gym l’aprèm tu vas transpirer, ça va gâcher (et aussi c’est 15 balles en plus). Oui, oui, t’inquiète.

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Cherchez le(s) garçon(s)

boots sezane

Quand on a fait ces photos vendredi dernier avec Caro, je sortais tout juste de chez la dentiste (vous y croyez que je connais désormais son digicode par coeur ?), parce qu’il m’arrive peu ou prou la même chose qu’en janvier dernier, mais en un peu moins grave quand même. Depuis 3 mois, je suis dans une spirale dentaire telle que quand l’amoureux m’embrasse, il arrive qu’il me sorte « Ça va mon clou de girofle ? » (quel humour)

Comme d’habitude, j’ai pris sur moi pendant que Caro jouait les Richard Avedon du blogging. On est professionnelle ou pas, n’est-ce pas. Ensuite, même si je ne pouvais manger que du côté droit (je porte à gauche de la molaire, on en apprend tous les jours !), on a décidé d’aller se remettre de nos émotions en allant déjeuner, bras dessus bras dessous. Car si j’avais la mâchoire engourdie, le reste de mon corps restait parfaitement articulé.

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Péril en l’alphabet

agenda

Grosse prise de conscience, les gars : je suis vintage.
Depuis des années, j’avais laissé tomber l’agenda papier pour consigner tous mes rendez-vous et anniversaires dans mon Iphone. Las, je ne m’y retrouvais plus. La pire situation étant invariablement quand tu es au téléphone avec quelqu’un et que tu dois dire « attendez, je regarde dans mon agenda, je zappe d’écran, merde j’ai raccroché sans faire exprès, allo c’est moi à nouveau, oui la cruche c’est bien ça, donc on a qu’à dire tel jour je crois que je n’ai rien, je raccroche et je vérifie, ah si j’ai un truc, allo c’est re-la cruche, en fait si j’ai un truc ah ah ah quelle étourdie je fais bla bla bla… » ÉPUISANT.

Ça faisait un moment que ça me démangeait, de renaître avec le classique Moleskine. C’est chose faite depuis deux jours, et je suis comme l’oiseau tombé du nid (avec un peu plus de cheveux, quand même)(et un moins gros bec)(quoique…), comme une fraîche écolière qui recopie sagement ses prochains rendez-vous dans son livret noir flambant neuf.

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