octobre, 2015

Laure de Sagazan

laure de sagazan 2016

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais je vous avais parlé de Laure de Sagazan et de ses jolies robes de mariée dans un JJG l’an dernier. J’ai eu la chance d’être invitée à son défilé pour le printemps/été prochain, la semaine dernière. Et c’est fou comme cet univers du mariage nous enchante toujours, nous les femmes ; il fallait voir les sourires d’extase des rédactrices de mode présentes dans l’assistance, pour confirmer que nous sommes, quand même, de sacrées romantiques.

La scénographie rétro du lieu, les couronnes de fleur, la dentelle joliment travaillée, la visite des ateliers où sont fabriquées toutes les robes artisanalement…, tout a véritablement enchanté un mardi tout gris. Je vous laisse avec ces images pleines de poésie…

☞ Pour info, les robes de mariée de Laure de Sagazan coûtent entre 2600 et 3000€.

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Manderley for ever

manderley forever

Salut la jeunesse, c’est moi !
Il est bon, de temps en temps, d’oublier un peu les escarpins et les crèmes qui font bon teint. Du coup, on reparle lecture aujourd’hui, parce que j’aime bien tous ces échanges et conseils qui se mélangent ici au sujet des bouquins.
En ce moment, je lis la biographie de Daphné du Maurier écrite par Tatiana de Rosnay, Manderley for ever. J’ai presque terminé, et déjà le dernier Joël Dicker m’attend bien sagement au coin du feu, sur le plaid en cachemire (la fille qui fait style j’habite dans les Cornouailles). Mais quand même, j’aimerais bien connaître vos derniers coups de cœur, car ma saison casanière avance à grands pas.

Concernant ce bouquin, même si son style n’est pas dingue, il est néanmoins assez captivant. J’avoue que je ne m’étais jamais intéressée à Daphné du Maurier avant ça, même si j’ai bien dû lire Rebecca 3 ou 4 fois quand j’étais jeune (plus jeune que maintenant, je veux dire)(oui, limite au berceau).

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Jour de marché

manteau iro

Ce samedi matin là, je partais à un événement un peu sapé. Comme souvent (toujours), la petite robe noire me sauve la mise, mais si on jette par dessus encore un truc noir, il n’y a pas loin de nous imaginer jouer les éplorées derrière un cercueil (alors que pas du tout, la vie n’est que pluie de jonquilles).

Du coup, j’ai innové du coloris en sortant pour la première fois mon manteau Iro. Des boots et une petite pochette collector plus tard, j’étais parée pour faire le marché.
On ne dit jamais assez que la nonchalance de l’habit ne s’accorde pas forcément au panier tressé. Je vous laisse méditer.

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