avril, 2013

Regarde, le jour se lève…

besoin de rien envie de toi

Dédramatiser une pièce ? C’est bon, on a bien compris la leçon. En revanche, quand est-il de la délolisation d’un vêtement un peu trop lol pour être fashion honnête ? Ah ça, on fait moins les malignes les rédactrices de mode HEIN ?!
Peter et Sloane sont-ils l’apanage des nostalgiques des 80’s de Marc Toesca ? Je ne crois pas.

Un look preppy en arborant 3’40 » de variétoche sur le poitrail c’est possible. Alors délolons ensemble, si vous le voulez bien.
Le postulat de base est, dans ce cas précis, d’éviter d’enfiler des vêtements de cagoline en complément du tee. On bannira ainsi les compensées de chagasse, les paillettes, le rouge à lèvres rose nacré, le jean serpent en synthétique d’aluminium et tout le caetera.
Peter et Sloane comme si on était sur la Canebière, c’est no way. C’est trop une évidence du lol.

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Patricia + Renato

patricia blanchet renato

Quand j’ai hurlé à Cyclamen « Mayday, Mayday ! Patricia Blanchet a encore frappé !« , elle a répondu qu’elle préférait les tulipes. Je ne savais pas qu’elle présentait déjà des velléités horticoles, mais n’allons pas la contrarier, c’est déjà un peu compliqué de la gérer en ce moment (elle veut porter que des slims).

Moi, j’aime les renoncules, mais les chaussures par-dessus tout. Alors comme j’ai encore la cheville faiblarde (c’est gentil de demander de mes nouvelles – ça change), bah, j’ai été faible niveau hauteur de talons. Mais très haute en matières : peau de serpent métallisée et velours, je me sens très « boudoir » des pieds.
Ces petites douceurs répondent au joli nom de Renato, comme Ugo Tognazzi dans La Cage aux folles. Je ne sais pas vous, mais personnellement je ne crois pas au hasard (?!?).

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Le brunch Petrossian

brunch petrossian

OH.LA.LA. Je garde un souvenir ému de ce jour de janvier 2008 où j’avais été invitée à dîner, avec une poignée d’autres blogueurs, chez Petrossian. Je ne sais pas. Hormis la dinguerie des petites choses dégustées ce soir-là, je crois que j’avais été plus que touchée par l’intarissable passion du maître de cérémonie, Mr Petrossian himself, pour son métier.
Ce moment de grâce culinaire reste un des meilleurs événements auxquels j’ai participé au cours de ma longue vie de blogueuse, semée d’embûches et d’espièglerie. Se souvenir des belles choses, quoi.

Bon, bref, sus aux violons, car voilatipa – comme on dit dans la Vendée de Brian – que 5 ans plus tard, je reçois dans ma boite mail une jolie invitation à un brunch. Un brunch Petrossian un lundi, première pirouette aux convenances de la part de cette maison soucieuse de dédramatiser le caviar.

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