février, 2013

If we took a holiday…

Il faut que je vous raconte. C’est un vrai imbroglio de noeuds qui se noue dans nos têtes, à Nounours et à moi, depuis quelques semaines déjà, parce que voilà on voulait partir en vacances. Je veux dire on ne voulait pas partir en vacances dans l’absolu, comme tout le monde en ce moment quand les gens regardent par la fenêtre, non, enfin si on aimerait bien partir en vacances tout le temps ne soyez pas nounouilles, mais là on voulait partir en vacances la deuxième semaine des vacances scolaires de février.

Il faut d’abord que je vous situe le contexte de cette fixette sinon vous n’allez rien comprendre (déjà que bon) : nous on voulait partir lézarder au soleil, avec de la mer turquoise et du cocktail avec le parapluie en papier planté dans l’ananas en équilibre sur le verre. Pas du grand niveau culturel certes, mais j’ai fait les geysers d’Islande l’an dernier et le musée je sais plus quoi à Venise en 2011, ça va bien comme ça.
Bon, et puis Nounours est prof de latin (entre autres) et il consacre déjà 8 heures de son temps par semaine à la civilisation. Donc voilà. On voulait décompresser.

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Faut que ça brille !

Comme disait Achille, le talon glitter procure le bonheur. Et c’est vrai qu’il me rend heureuse ce talon, si vous saviez. Je vous dis.
En décembre dernier, j’ai rencontré Alma et Juliette, les créatrices de Dessine-moi un soulier afin de découvrir le concept de la marque et de toucher les matières de plus près, dans leur show-room.

Si l’idée n’est pas spécialement novatrice – la personnalisation fleurit à tous les coins du net -, les cuirs et les finitions sont hyper qualitatifs, made in France, et pour le moins séduisants pour une fille normalement constituée (du poulain, des paillettes, des talons, du glitter… je me sentais un peu Carrie Bradshaw à essayer toutes ces godasses de princesse)(enfin, Carrie Bradshaw sans le côté wavy du cheveu et le mec indécis niveau engagement du love).

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Mireille doesn’t wear Prada

Salut les cagoles. Aujourd’hui j’aimerais vous dire un truc très important : autant je me suis lassée en moins de deux des têtes de tigrous imprimées sur tous les sweats et pulls de la création depuis deux saisons, autant pas du tout concernant le graou.  Aurais-je un fond de « fille de mauvaise vie » enfoui bien au fond de moi ? Je ne crois pas.
Il y a bien longtemps que le léopard n’est plus réservé aux looks puputes – y’a encore que Nounours pour me dire « Mais tu vas pas mettre ça avec des escarpins hein ?! » (les hommes sont si touchants, parfois)

Bref, voilà une jupe graou Isabel Marant commandée sur Vente Privée il y a quelques semaines. En fermant les yeux très fort, j’arrive à l’imaginer sur moi associée à un tee blanc, un bronzage parfait et des sandales en cuir low profile. Trois jours dans l’année quoi…

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