janvier, 2013

Let me be a drag queen

Dans la vraie vie, on croise souvent des chaussures de zinzin et on se dit « Ah ah ah, mais qui porte ça sans déconner ?« . Soit on est génétiquement très moqueuse, soit on n’assume clairement pas la pupute qui sommeille en nous (je suis la psychologue des dernières pages de Télé Poche).

Vous le savez, j’adore les shoes, mais je crois que c’est plus leur esthétisme que leur confort/praticité qui m’intéresse, puisque 90% du temps je chausse des boots ou des Converse de 7 lieues. Cyclamen collectionne les boules à neige ; moi j’aimerais virer tous les bouquins qui traînent dans la bibliothèque du salon pour les remplacer par des chaussures un peu folles. Jimmy Choo ou Danielle Steel ? Je crois que le choix est vite fait – Nadège et Brian ont choisi Danielle, mais c’est normal, ils sont en CE1 et commencent juste à déchiffrer le passé composé…

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Les vernis UNE Beauty

Si il y a bien un truc essentiel que m’a apporté ce blog – hormis l’amour, l’argent et la gloire dans mon immeuble – c’est indéniablement cette dextérité qui est devenue mienne, au fil des ans, pour me vernir les ongles. Ca fait melon de dire ça mais, franchement, je me fabrique des manucures qui n’ont rien à envier à celles des instituts. Je suis la modestie (de l’ongle) incarnée…

Du coup, sachez que pour me faire sortir de chez moi un soir de gla gla parisien, il n’y avait guère qu’une nouvelle gamme de vernis qui pouvait réussir à niquer ma paresse hivernale. C’est donc emmitouflée dans mes guenilles (enfin, une parka Ba&sh quand même, faut pas déconner) que j’ai traversé la capitale, jeudi dernier, pour découvrir les nouveautés UNE Beauty : les vernis.

Hop, décorticage !

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Comme c’est hilarant !

Imaginez un peu l’hilarité qui me gagna ce jour où, terrassée par le froid mordant de l’hiver, je dus enlever mon gros snood et prendre la pose comme une cruchonne de blogueuse dans le parc où joue Cyclamen ? C’était tellement drôle – surtout quand la mère d’une élève de sa classe de prépubères en Tann’s passa devant moi, et me regarda avec une incrédulité proche du malaise vagal (« On teste un appareil-photo ! C’est rien, c’est rien, je travaille pour Focale Magazine c’est pour ça…« ).

Il n’empêche que, ce jour-là, j’avais la posture fashion aussi funky que la banquette en moleskine d’un mauvais rade de nuit. Mais comme je dis toujours que point trop n’en faut sinon c’est le déluge, l’honneur est presque sauf. Je pense. J’ose espérer. Aïe, non ?
Mon dieu j’en ris encore tellement c’est amusant ces shootings bloguerie. Vous devriez essayer, tu sais. Y’a pas mieux pour dédramatiser votre mother statement dans le quartier.

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