octobre, 2012

L’eau & le feu

Comme je dis toujours « Si c’est la fête à la grenouille, ne laisse pas la pluie te casser les c**%!* » Et c’est vrai que, souvent, nous laissons la météorologie faire grand cas de nos humeurs, alors qu’il y a tant de choses dans le monde qui pourraient emplir notre coeur de joie. Même avec une chevelure qui mousse sous le crachin.
Un coup de fil de sa belle-mère à 7h14, le sourire d’un enfant qui a défoncé ses chaussures neuves, les cheveux gras de Mitt Romney… Ah si tout le monde voulait bien se donner la main, quelle jolie ronde on pourrait faire tous les matins (c’est de moi).

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Baï de Langoué

Baï de Langoué c’est l’histoire d’Elodie qui, après plusieurs années passées au Gabon, a décidé de créer des sacs et pochettes en wax, ce célèbre tissu africain qui a fait une incursion remarquée dans les collections de l’été dernier. (Amen)
Ses modèles sont entièrement fabriqués à la main, à Port Gentil au Gabon. Elodie y tient beaucoup, et moi je trouve cette attitude encore plus jolie que les marchés colorés de Mont-Bouet à Libreville.

Fans d’accessoires ethniques, voilà donc une marque faite pour vous ! Pour les plus timides qui n’oseraient pas assortir leur sac Baï de Langoué avec leur caban Sandro, le modèle Bantou (que vous pouvez voir ci-dessous) est entièrement réversible, ce qui vous permettra de le porter version technicolor, ou plus sobre.

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Les lampions

Une des premières blogueuses rencontrées « pour de vrai », c’est ma copine Solenne. Je me souviens qu’en mai 2007, on avait échangé des mails timides & énamourés dans lesquels on s’avouait notre admiration réciproque pour nos écrits des Internets. C’était l’époque où Caroline Daily régnait sur la blogosphère – depuis, elle s’est fait griller par Queen GD -, où les quelques blogueuses mode qui traînaient sur la toile se coupaient la tête et n’osaient pas (encore) réclamer des vêtements gratos aux marques.
Avec la Solenne, on avait alors décidé de sauter le pas du virtuel en se donnant rendez-vous dans un troquet des Abbesses.
Depuis, malgré certaines errances sentimentales (les miennes), professionnelles (les nôtres) ou blogosphériques (les siennes), on n’a jamais lâché l’affaire.

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