août, 2012

Le rose aux joues

Il y a tout juste une semaine, j’ai récupéré une Cyclamen bronzée comme jamais, plus blonde que Barbie aux pays des fées. Depuis, et plus que d’habitude, je n’arrête pas de la regarder tant je la trouve belle. Bien sûr, j’évite de lui dire trop souvent le fond de ma pensée quant à son physique plus qu’avantageux (je m’en voudrais qu’elle devienne aussi con qu’une blogueuse mode que l’on complimente toute la sainte journée sur ses cheveux ou ses jambes so amazing).

Elle n’est pourtant pas narcissique pour deux sous – l’avantage d’avoir un enfant pour qui la vie se résume à 80% à perfectionner sa technique du double salto arrière ; les 20% restants étant dédiés aux questions existentielles du type lequel personnage tu préfères dans les minijusticiers (euh ?).
Oui les questions physiques et modeuses sont plutôt loin de ses pensées, même si elle ronchonne bien de temps en temps quand je lui impose un jean à la place de la micro-jupe qui tourne portée depuis 3 jours, et qui tient debout toute seule… Ou qu’elle tente une incursion dans la langue fashion « Hein que c’est trop stylé quand j’attache seulement le premier bouton du haut de mon gilet corail ? » (lol).

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Bobbies !

Amis des chaussures vertes, je viens aujourd’hui vous présenter Bobbies, marque fondée par deux jeunes parisiens amoureux des mocassins à picots. Un esprit Tod’s plus coloré et plus cool, en somme.
En ce moment, j’ai le nez plongé toute la sainte journée dans les tendances de la rentrée en vue de la réalisation de plusieurs piges mode commandées à droite et à gauche (en bas, en haut, ces soirées-là HAN HAN)(moi qui adore écrire, ça tombe bien).
Du coup, je ne vous dis pas comme je suis submergée par la grande vague du slipper et de son copain, le mocassin.

Vouant une véritable passion oculaire pour le stiletto, je suis, cette saison, un peu désappointée. Même si j’avoue porter bien plus souvent du plat que du 12 ; ce dernier restant fréquemment cantonné chez moi à un rôle de serre-livres… ou de poubelle de table.

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Graou d’automne

Comme les légendes, chères à Brad Pitt, voilà que le Graou revêt son habit automnal (putain, comme c’est beau ce que j’écris – on dirait du Troyat).
J’en profite pour vous faire un petit aparté littéraire pour vous signaler que, 20 ans après tout le monde, j’ai enfin commencé « Rien ne s’oppose à la nuit » de Delphine de Vigan. Je ne regrette qu’une seule chose : ne pas l’avoir lu plus tôt. Je n’ai qu’une hâte le soir, après avoir préparé la soupe de légumes familiale, me coller au lit pour me replonger dans sa lecture et ressentir un petit pincement au coeur au fil des pages dévorées, tant je le savoure et redoute de le terminer.

J’aurais dû écouter Caro plus tôt (elle ne dit pas que des conneries).

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