février, 2012

Goodbye Maurice !

Salut, c’est Violette. Bon, comme je dis toujours « Il y a une fin à tout, sinon il n’y aurait pas de début« , et donc voilà je suis rentrée de vacances. C’est ainsi qu’un peu jet-laguée et très déprimée, je vous colle aujourd’hui un dernier article/cartes postales.
Comme je disais l’autre jour à Caro, autour d’une margarita mauricienne – savamment dosée pour un voyage sans retour vers un delirium tremens – ce n’est pas du tout pour faire la mariole que j’aime bien coucher ici mes souvenirs de voyages.

Bon, ok, nous autres blogueuses on aime bien faire 2 ou 3 fois nos intéressantes quand on est par monts et par vaux tropicaux, mais pour ma part, les seuls articles de ce blog que je relis parfois avec plaisir sont ceux de mes vacances.
Je sais que sans cet espace des internets, mes photos se décomposeraient au fond de mon disque dur. L’album en ligne c’est trop contraignant à mettre à jour à chaque virée hors de nos contrées ; le blog m’oblige à une certaine discipline quant au tri des photos et à leur mise en ligne, même si je garde quelques clichés hors de votre vue – par exemple quand Nounours me photographie pendant que j’essaie d’enlever un kilo de sable de ma culotte. Vive les blogs. Vive Internet.

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A la poursuite des pamplemousses

C’est ce matin, avec Lana del Rey qui gueulait dans mes oreilles, que j’ai vécu une vraie sensation de plénitude en regardant la mer pendant deux heures. Hypnotisée par la beauté du moment (je suis un peu Marc Levy aujourd’hui), j’ai réalisé que ces petits instants de bonheur pur sont trop rares pour les personnes limite control freak comme moi, et j’ai décidé de ne plus revenir au travail (j’ai appris à travailler à la mauricienne : 2 pas en avant, une sieste, 1 pas en arrière, 8 pauses…)(Hey Macarena !)
Vous me direz que, peut-être, à force d’écouter Lana je me prends pour un mérou – rapport à sa bouche – et que je finis par faire corps avec l’océan indien ? Nul ne le sait.

Et puis, avec Caro qui a décidé de passer ses vacances à 9 500 kilomètres de Paris mais aussi à 500m de mon hôtel à vol de Dodo, on s’est dit que putain, il faudrait quand même voir à se bouger un peu du transat si on ne voulait pas passer pour des allemandes. Parce que oui, comme je dis toujours « Moins on en fait, moins on en fait…« 

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Paradise

Voilà, c’est les vacances, mais comme je dis toujours « c’est pas pour ça qu’on n’a pas les mêmes soucis que vous, les gens pas en vacances« .
Les amis, il fait tellement chaud par ici, à Maurice (taux d’humidité à 80%, voyez l’enfer que je vis) et le soleil pique tellement qu’on voudrait parfois être sur un télésiège, l’espace de deux minutes – mais pas plus.
Dès le premier jour, malgré 8 sous-couches d’indice 120 et un pin parasol sur le carafon, j’ai récolté un coup de soleil sur le pied gauche qui a la forme de la carte du Canada (lovely) + 3 boutons de lucite sur le décolleté (charming).
Quant à Nounours, homme élevé au sud à l’ombre des cagoles en fleurs et dont le dernier coup de soleil date de 1981, il s’est ramassé sa première lucite estivale à 40 ans, sous le soleil mauricien (ah ah ah – je lol de le voir si boutonneux en ce miroir).

Bref, tout n’est pas rose. Heureusement que c’est le paradis.

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