décembre, 2011

Mitaines > gla gla

J’ai découvert les mitaines grâce à l’iPhone, et non pas à l’époque où Madonna jouait les puputes virgin-dentelles, comme vous pourriez le penser.  Je ne les ai plus jamais quittées depuis, comme quoi on peut être geek et moderie tout ça dans le même panier.
En effet, les mitaines présentent deux avantages indéniables : vous pouvez répondre aux appels de vos correspondants/jouer à Angry Birds sur iPhone (avec les gants queuchi de tout ça) et aussi, c’en est fini de l’index en laine qui sent le tabac froid si vous êtes fumeur. Ce qui est très vilain, mais comme je dis toujours « Qui n’a pas de vice, finira Gare de l’Est à manger une choucroute de la mer ».

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La grosse tête

J’ai acheté un pull chez Zara pour Cyclamen. J’étais très fière car on dirait un Isabel Marant, non ? Si.
Et bien, ils ont dû le mouler sur la tête d’un Jivaro d’Amazonie parce qu’elle n’a jamais pu l’enfiler. #Connards

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Les ciseaux de Michel

Vendredi dernier, c’était jour de Michel (c’est mon coiffeur-visagiste). Comme à mon habitude quand j’arrive chez lui, j’enfile mon air chafouin et je dis « Michel, je suis en plein errement capillaire ». « Oui oui c’est bien », il répond Michel et il continue à enfoncer son ciseau dans les cheveux mauve grisé d’une vieille dame du quartier. Je ne comprends pas pourquoi je suis si peu crédible. Mon mal-être est (plus ou moins) réel.

En attendant de passer entre ses doigts habiles, j’ai retrouvé là-bas deux collègues des Internets – on se serait cru à Yalta (non, je déconne). Face à ces deux décolorées de compétition recouvertes de film plastique pour l’occasion (oops je me demande si je ne gaffe pas, si ça se trouve vous pensiez que c’était des vraies brunes), je m’ennuyais ferme moi qui ne suis que du naturel, alors j’ai enfourché le Paris-Match spécial Danielle Mitterrand. Il n’y a qu’au coiffeur que je m’intéresse à la politique.

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