juin, 2011

instagram : instants connectés

Les copains, c’est l’hallali 2.0 me concernant, je viens juste de découvrir un truc des réseaux sociaux alors que tous les gens connectés « en sont » depuis des mois : instagram. Honte sur moi, déshonneur sur mon blog de l’Internet, embarras de l’affluence. Je suis déshonorée.
Enfin, je vous raconte quand même, histoire que vous ne vous soyez pas déplacés pour rien.

Donc, instagram, c’est une application iPhone, une sorte de réseau social où vous partagez vos photos d’instants de vie tels que votre pied au saut du lit, le cheval dans le pré ou encore votre tranche de jambon. Vous passez ensuite votre photo au filtre « vintage » car tout le monde sait que 2011 est l’année de l’adoration des vieilleries (je suis en train de me fabriquer un couvre-lit en Minitels). Ainsi, vous voyez les photos de plein de gens, que vous pouvez « aimer » et même commenter. C’est rigolo (et addictif, cette connerie) et comme pour twitter, vous avez des abonnés et des abonnements.
Comme je suis une grande visionnaire, je pense que ça va vite devenir une course à qui a la plus grosse, mais l’avantage par rapport aux réseaux sociaux plus classiques, c’est que vous n’êtes plus obligés de subir les états d’âme des relous à la grammaire déficiente, puisque là-bas, sur l’instagram, vous n’y verrez que leurs photos. Je vous dis pas le soulagement.

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Je t’Eames

Nounours il dit toujours que si ça continue comme ça, je vais finir par montrer le balai à chiottes sur mon blog du web. Je réponds toujours qu’avec mes amis internautes, on ne se cache rien.
Dans ce nouvel épisode de l’affluence façon Damidot, je voulais vous dire comme je suis heureuse de la décoration, ce week-end. C’est à dire que j’ai fait une affaire. Une sacrée affaire.
Ca fait des siècles que je cherche un portemanteau Eames, un original, pas une réédition avec les boules toutes brillantes de la sortie d’usine de fabrication. Dans ma quête effrénée, j’ai longtemps été déçue. Souvent, les boules étaient en mauvais état (les boules, c’est important), le miroir était tout piqué ou le vendeur pensait que j’étais Liliane Bettencourt. Et lui, le photographe de pacotille…

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L’effet sirop

Comment allez-vous ? Moi j’ai bien dormi, alors ça va bien. Je ne pouvais pas vous laisser partir en week-end de Pentecôte sans vous prévenir que j’avais un nouveau vernis. Ah ça non ! Je l’ai acheté hier au Monoprix et au départ je n’allais pas du tout au Monoprix pour ça, mais vous savez ce que c’est. On cherche toujours à faire l’appoint pour ne pas décontenancer la caissière, alors on cherche la petite frivolité qui fera la somme ronde.
Souvent, j’achète un gommage pour le corps (je fais la collection, car je me lasse des boules à neige) et puis là, face à l’engouement de plein de filles de l’Internet pour le vernis jaune qu’on appelle coloris mimosa pour faire stylée de l’attitude, et bien j’ai décidé de prendre la tangente et d’offrir à mes ongles un destin couleur orangeade. Je vous raconte.

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