mai, 2011

Pippa et moi (Brian)

Ouèche les gros, c’est Brian. Je sait que ça va vous paraisser abracadabratantesque cette histoire mais croyé bien que je suis le premier surprit par ces evenements.

Figurer vous que l’autre jour j’aie recu un cou de fil d’un monsieur qui parlais en anglais, comme je ne comprenait rien j’ai passé le telephone à mon cousin jean claude J4 (le parrain a nounouille) qui parle l’anglais fluence car il est stilistique dans le monde entier. Et jean claude m’a traduis.
C’etait le palait impériale d’angleterre qui apelait et qui disait que comme je suis le sosie du prince harri de l’angleterre et bien ils aimerais que je soye doublure de harri pendant les repetition du mariage de william (le frère à Harri) et de Kate (la futur femme a William).

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Paris pas d’âme

Les copains, sachez-le, il n’y a pas plus « cliché » qu’un parisien. Malgré sa furieuse volonté de se détacher du commun des français (i.e. le provincial), le parisien colorie sa vie couleur carte postale. Il a beau se gausser des images d’Epinal aperçues dans les séries US pour filles (le manège en bois, la baguette, Montmartre…), ses week-ends auraient inspiré Toulouse-Lautrec si ce dernier ne nous avait pas quittés prématurément d’un abus de tise ; mélanger absinthe et le cognac c’est original, c’est vrai.

– Dès le printemps, le parisien envahit la terrasse la plus proche quitte à déjeuner sur les genoux de son voisin de micro-table : le parisien se fout de la proximité, du moment qu’il affiche un hâle de cagole cannoise sitôt les cloches de Pâques passées.

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Queue de cerises

Alors quoi de neuf, gens internautes ?
Vous allez voir, c’est pas vraiment la Californie. Dans ce billet, vous ne trouverez pas de blondes siliconées, ni de surfeurs aux muscles si bandés que votre souffle se fait court, vos yeux se révulsent, votre corps se dilate non non, rien de tout ça. Ce sont juste quelques derniers bidules venus envahir penderies, étagères et cornes de Mireille. La galère niveau optimisation de l’espace, en somme. Ou parfait étalage de consumérisme, ça dépend de quel étage on regarde tout ça.

En tous cas, rien qui ne puisse provoquer l’hyperventilation, je vous rassure. Vous ne partirez pas du bureau en ambulance et vous finirez bien ce putain de Powerpoint demandé par N+23 qui ne le regardera même pas. Le travail, c’est pas drôle.

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