novembre, 2010

Avec queue ni tête

Les gros, aujourd’hui prenons le chemin de la moderie si vous le voulez bien.
Il s’agira de vous démontrer que la blogueuse n’est pas toujours une super-consommatrice Kleenex, oh que non. Ainsi, c’est sans honte aucune que je vous ressors le Tom de l’ami Dreyfuss acheté il y a des siècles (en unité-mesure 2.0, ça équivaut environ à 19 mois), et re-aimé récemment par votre serviteuse.
Un peu défoncé et couvert de grabouillages au Bic 4 couleurs, je crois qu’il reste ma valeur sûre. Mon refuge en ces temps tourmentés où nos penderies, à nous autres les vendues de l’Internet, ressemblent à un showroom.
C’est pas l’amie Galliane qui dira le contraire…

Néanmoins ! Néanmoins, c’est pas parce qu’on se réfugie dans la valeur refuge qu’il faut perdre tout sens de la spéculation (ami non-trader sors donc ton lexique économique).
Et c’est ainsi que j’ai décidé, en ces temps de grande froidure qui font l’ouverture d’un JT proche de la préoccupation populaire, d’accessoiriser mon vieux sac indigne d’une queue. Et d’un nouveau manteau en laine.

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Valérie s’ennuyait

Salut la compagnie. C’en est fini de vous bassiner avec mes recherches désespérées de costume 80’s, puisque ça y est j’ai fini par trouver chaussure à mon pied. Une doc montante, en l’occurrence.
La leçon du jour ne consistera pas à vous délivrer du billet photographique (mais un peu quand même – une célébrité se doit de toujours donner un minimum à son public), mais plutôt à vous démontrer qu’avec peu de moyens on peut arriver à se démerder pour jouer le jeu de la soirée déguisée.

Quand je dis « peu de moyens », c’est une vue de l’esprit. J’entends par là qu’on est pas obligé de passer par Le clown de la République, bd Saint-Martin, et de laisser là-bas une caution d’un demi-smic pour des habits en polyester destinés à vous coller des auréoles de compet’ sous les aisselles.

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Love me do

A toi aussi on te demande souvent si t’es plutôt Beatles ou bien Rolling Stones ? C’est relou hein tous ces gens qui n’ont aucune créativité dans la conversation. Je rêve d’une rencontre où, accoudée à un mojito au bar d’un rade bien pourri, on m’interrogerait sur ma préférence à moi entre Chimène Badi et Jenifer. Putain, ça aurait de la gueule !

Enfin puisqu’ici vous êtes plutôt toutes blondes option silicone, j’imagine qu’il ne faut pas trop vous en demander. Alors je referme là ma boîte à fantasmes et c’est en photos que je réponds à cette sempiternelle question : BORDEL, les Beatles !
Preuve par la génétique !

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