septembre, 2010

2.0 j’ai eu ta peau

A la base de la base, j’avais prévu de vous coller des images complètement inintéressantes de maquillage destinées à satisfaire ma curieuse addiction en matière de photographie de tout ce qui est make-up et bouffe. Sûrement parce que je suis pérave dans ces deux secteurs d’activité et que je souhaite compenser, vous me direz… Ah oui, je suis nulle aussi en photo ? (vilain)
Et puis c’était tout, en somme.

Sauf que je me suis dit que je ne pouvais quand même pas céder à tant de facilité et vous laisser là comme des couillons, sur le bord du navigateur, la souris à la main. Vous êtes chiants, parfois, à m’obliger insidieusement à vous écrire des tartines de vie. Vous me tuerez, tu sais !

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Une question d'(en)durance

Dis, les gros, ça fait très longtemps qu’on a pas organisé de concours par ici. Ca tombe bien, j’ai des bougies Durance à vous offrir ce week-end (rapaces, va !).
Comme un peu toute fille normalement constituée, j’avoue, j’aime une des Rolls de la bougie : la Diptyque. Seulement, foutre 45€ dans un machin à mèche périssable, c’est un peu les golden parfois.
Je dis pas que si vous venez manger des surgelés chez moi, un soir, faudra pas m’en offrir une, non, non. Je dis juste que MOI je trouve que c’est une hérésie sur les bords.

Surtout que les bougies Durance sont équivalentes aux snobinardes Diptyque en senteur et en endurance, alors je vois pas pourquoi on se priverait à 13,20€ la bougie. Après les puristes argueront sûrement que ce n’est pas tout à fait la même chose, bla bla. Je m’excuse bien bas, je n’ai jamais eu le temps de chronométrer un marathon de bougies en salle.

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Breath

Chers poissons-lunes, je suis allée passer une radio des poumons y’a deux jours. Gloups et triple flip.
Oui parce que depuis 12 ans, je n’étais jamais repassée par la terrible case radiologique de peur que celle-ci ne soit illuminée de malchance. Au Monopoly de la vie, on est pas toujours proprios de luxueux hôtels, croyez-moi.

Bref, me voilà donc agonisant de terreur en salle d’attente quand, tout à coup, j’ai passé le coup de tweet à mes amis du 2.0 afin qu’ils me fassent rigoler avant de poser mon buste sur la plaque métallique glaciale.
Je dois reconnaître que la solidarité existe sur l’Internet et… la drôlerie aussi. J’aime tout particulièrement la vanne sur les blogueuses et le Balenciaga. Comme quoi on peut être méchamment superficielles mais aussi lucides sur nos addictions modesques à quatre chiffres.

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