septembre, 2010

Non Isabel !

Non Isabel disais-je plus haut. Car quitte à porter de l’écrase-merde, je m’excuse, je préfère ces bonnes vieilles Dunk. Bien, je crois que c’est tout.

Je ne vous colle pas plus de littérature que cela ; je sais que quand moderie il y a vous ne regardez que les photos. Vous avez bien raison et n’êtes nullement blâmables, les aminches, car quand un texte s’éteint, tu t’éveilles avec les bouteilles de Volvic pour te laver les cheveux. (?)(!)(si)
Okay, à pupute pupute et 1/2 car je vous refile néanmoins cette adresse de Pigalle où vous trouverez tout plein de baskets (parfois pointues) à du -50% minimum : Zoum – 112 bd de Rochechouart – 75018 Paris
En gros, pour les plus limitées des mathématiques, tu as une paire de Dunk pour chaque jour de la semaine = le prix des Sneakers Marant. Ohhhh !

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Fulguro-Poing

Les copains, cette fois j’ai moyen l’Internet puisque les voisins nous ont gentiment donné leurs codes du wireless. Quand je dis gentiment, j’exagère un brin, puisque le monsieur-voisin, en ouvrant sa porte a sorti tout de go « qu’il était propriétaire et nous que locataires… » (?) avant de coller un post-it avec le précieux sésame sur son mur d’entrée. Des fois qu’on se serait frôlé la main, entre gens pas du même monde de la propriété, on sait jamais (con !).
Le type qui kiffe d’être président de son syndic de copropriété. Vous voyez le genre d’allure.

C’est marrant comme les gens ont besoin de se réconforter en sortant des trucs aberrants pour les définir, ça me fascine toujours. C’est comme si que (imaginez-moi deux secondes) je sonnais au voisinage en criant « Salut la voisine, moi j’achète aucun produit de beauté car je suis blogueuse ! Pas comme toi, hein !« 

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Apologie de comptoir

Les copains, J’AI PAS L’INTERNET !
Je n’ai pas d’eau chaude non plus, mais ça c’est moins grave, ma cellulite est ravie de subir les assauts glacés du pommeau de douche chaque matin.
Bref, je passe en courant d’air liquide pour vous montrer de la moderie, légèrement évoquée la semaine dernière en illustration d’un billet sur une radio des poumons (ah oui, faut suivre ici). Et comme les plus superficielles d’entre vous m’avaient demandé d’où venait ce gilet de guedin que je portais alors, voilà la réponse à vos interrogations. Vous pourrez dormir tranquilles ce soir, et jeter ce vilain Lexomil qui vous permettait de survivre à ce suspense insoutenable.

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