août, 2010

Henry VIII et moi

Coucou les ploucs. Je ne suis pas beaucoup sur l’Internet en ce moment, mais c’est que je viens de terminer l’ultime saison des Tudors et que je suis trop contente de n’avoir jamais été mariée à Henry VIII.
C’est vrai que ça aurait été chouette de pavaner en diadème à cristaux liquides. Mais la décapitation systématique parce que tu as fait cocu une ou deux fois (en passant) le Roi, c’est grave abusé.

Du coup, j’ai réalisé la chance que j’avais qu’on me force pas à mettre ma tête sur un truc en bois plein d’échardes, et je profite donc de la vie, loin de l’informatique.
Enfin, quand même, parfois j’échangerais bien ma recherche d’appart à Paris au mois d’août contre un bon écartèlement, je te jure !

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P.A.R.I.S.

Les aminches, l’avantage de partir en vacances en juillet c’est… Ah ouais, t’as raison, y’en a pas beaucoup. C’est même carrément l’enfer, la damnation que de se retrouver dans la capitale, élue ville morte depuis le 31 juillet dernier. C’est que je suis tellement speed de l’attitude que l’apathie générale ne me va pas au teint. La preuve, je débronze plus vite qu’une blogueuse validant son panier sur asos. Euphémisme.
Et puis, surtout, j’accumule les emmerdes :

Déjà, j’ai un gros problème de conscience professionnelle, un dilemme de blogueuse arrosée en quelque sorte. Je vous explique. J’ai reçu tellement de produits solaires en cadeau que j’aurais pu easily crémer la plage entière de La Baule si j’avais eu le courage. Et l’envie de me baigner dans une eau à 18°c. Les jours de fêtes.
Sauf qu’une des crèmes d’une grande marque cosméto m’a donnée la désagréable impression de me tartiner à la pâte à cul durant toutes mes vacances au Maroc. Tu sais, c’est comme le truc qu’on met sur les fesses irritées des bébés ? Voilà celle-là ! T’as beau étaler comme une guedin, t’as le look geisha quoique tu fasses.  Y’a pas, t’as gros la classe quand tu sors de l’eau avec la Tipex allure. C’est pas encore cette fois que j’ai joué les Ursula Andress. Fuck.

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T’as vu, les copains ?

J’ai une nouvelle bague.

Alors que dans un temps pas si lointain, j’arborais sans relâche ma Chaumet, assez grosse de l’attitude, (mon joli cadeau de fausse-couche de 2002) j’ai passé ces deux dernières années sans bague aucune aux doigts. Sûrement qu’un analyste me prescrirait 18 séances à 120 boules pour que je découvre la signification de cette brusque mise à nue de la joaillerie, mais là j’ai pas trop le temps de chercher. Et j’ai jamais fini mon Freud illustré depuis le jour où que j’avais découvert Danielle Steel.

Il n’en reste pas moins que les bagues et moi on a jamais été très copines, au grand dam de ma génitrice qui voudrait tant que je m’embagouze à l’aide de mes héritages divers et variés. Jusqu’à l’écoeurement diamantaire… De toute façon, quand les gens meurent dans ma famille, j’ai toujours préféré le cash. Au moins je peux tout dépenser chez Maje.

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