août, 2010

Palavas-Les-Flots

Coucou les melons. Savez-vous que j’ai vécu une expérience hors du commun lors de mon séjour dans le sud, la semaine dernière ? Non, tu ne peux savoir. Forcément (tu n’y étais pas).
En promenade en Languedoc-Roussillon, donc, agrippant mon fond moqueur de toutes mes forces, j’ai insisté pour passer dans cette cité de renommée beaufisante hexagonale : Palavas-Les-Flots.
Avec ça, j’étais sûre de combler mes instincts voyeuristes en matière de plouquerie et, surtout, d’inonder mon journal de l’Internet de billets malicieux sur les us locaux. Voyez le genre. Mon genre habituel, en définitive.

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Mauvaises résolutions

Bon les copains, c’est pas la joie. Voilà que je viens de poser définitivement mes bagages. Jusqu’à une prochaine fois. Mon spleen va bien au-delà de la grisaille qui ambiance fortement Paris et du méchant décalage atmosphérique qui a fait frissonner mes pieds bronzés quand ils se sont posés sur le quai, Gare de Lyon, ce matin.

En dehors du fait que j’appréhende grave cette rentrée, faite de recherche d’appart’, de CP, de devoirs à faire, de rendez-vous chez le(s) médecin(s), de trucs de boulot, de hobbies plus que prenants et de gros changements dans ma vie, j’angoisse de ne plus arriver à trouver le temps de me faire une manuc’ digne de ce nom. Faut dire que je suis pas aidée par les éléments ; Mavala s’avère être une marque de merde niveau tenue (ou bien j’ai trop fourré mes doigts dans la Méditerranée).

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Et au milieu, cool…

Salut les zonards. J’ai complet oublié de vous dire que cette semaine je suis encore partie un peu en vacances. En fait, ce n’est pas de ma faute, parce que moi, la plage, j’en ai un peu ma claque. Ramener des hectolitres de grains de sable dans ma valise, ça commence à embêter Maria qui a deux fois plus de taf que d’habitude pour nettoyer tout ça.
Comme en général elle fout rien, ce n’est pas très gênant, mais j’ai peur qu’elle se colle en arrêt-maladie pour surmenage du Swiffer.

Donc, je disais, la plage c’est relou. Aussi, j’ai pris un train direction le sud et je me suis plantée au bord de la rivière. La rivière, c’est vraiment dépaysant, puisque tu manques te briser la cheville dès que tu y entres tant le sol est glissant. Tu nages dans le courant qui t’emporte jusqu’au département limitrophe au milieu des poissons (enfin des petits poissons, on fait pas coucou aux dauphins non plus, c’est pas Marineland). Qu’est-ce que tu es con, parfois…

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