juillet, 2010

Coques en stock

Bon, les gros, on a un problème. Je ne sais pas si vous avez noté cette tendance complètement délirante de nous coller de la coque sur sous-vêtements et maillots depuis 2 ans, avec apogée cet été ? Parce que moi oui.
J’avoue que j’interloque durement du phénomène, si attachée à mes triangles sans armatures aucune que je suis. Voilà que la déferlante de coques en mousse envahit chaque jour un peu plus toutes les boutiques que j’affectionnais jusque là. Putain, mais même Princesse Tam-Tam s’y met, quoi.

Voyez qu’une fois n’est pas coutume, je n’exagère même pas un peu pour les besoins narratifs et que si vous ne me croyez pas, allez donc faire un tour chez H&M. De la coque plein les stocks tu trouveras, le joli soutif triangle tu oublieras. Désespérance.

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Névrose solaire

Je sais, les copains, je suis en vacances avant l’heure. Mais tout ça c’est pas ma faute, non, c’est celle du calendrier scolaire.
Ô bienheureuses nullipares qui ne vivez qu’au joyeux rythme biologique des congés payés, sachez que nous autres, mères de famille, devons aussi nous cogner celui de nos minots. Offrir autant de vacances à des gens qui font des dessins toute la journée, c’est quasi de l’indécence, je ne te le fais pas dire. Oh si, dis-le !

Bref, aujourd’hui la cloche a sonné pour moi aussi, quelque part. Alors, ok, je pars en vacances seulement dans 6 jours (encore ?), mais j’attends avec tant de hâte cette pause sans wireless aucun que je suis déjà au taquet de débrancher toutes les prises de l’informatique quitte, dans ma rage, à arracher quelques plinthes au passage. Tant pis pour la caution.
Tout ça pour dire que, en juillet, je vais laisser de jolies toiles d’araignées envahir SBEP, histoire que je reprenne mon souffle, histoire de ne pas gâcher ne serait-ce que 30 minutes de mon précieux temps de décompression à coller ici les cartes postales 2.0, histoire de partir vraiment pour mieux revenir (c’est beau, on dirait du Julien Clerc).

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