juillet, 2010

Joie du vent qui passe

Salut les terrines, c’est moi. Voyez que tel un boomerang je reviens toujours vers vous, même après deux semaines de rêve passées au Maroc.
Alors oui, je sais que l’illustration donne pas trop dans l’ambiance tajines, arganiers et Aladin, mais je n’ai pas encore eu le temps de trier toutes mes photos. J’ai pensé que coller ma trombine en haut de page comblerait le manque narcissique de cette quinzaine passée loin de vous. Ouf, je respire.

En parlant d’ego-trip, je vous raconte pas comme ma fierté capillaire en a pris un coup, là-bas. Putain, c’est mon coiffeur Michel qui va pas manquer de m’engueuler quand il va plonger ses doigts dans la paille qui officie sur mon crâne désormais. De la paille, les copains, de la paille ! Ruinés, niqués, incinérés les cheveux. R.I.P.
Sans aller jusqu’à partir avec le container de Volvic en soute, croyez pourtant bien que je les ai soignés à coups de masques, brumes, sprays et toute la délégation anti-UV (tu me connais). Las. Le vent brûlant (le Chergui, que s’apelorio) a eu raison de tous les onguents du monde, les 50°c de Marrakech les ont achevés.

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Let’s make love

Marilyn et Montand dans Le Millionnaire, c’était surtout l’histoire de Simone Signoret un peu cocue aux entournures. Mais aussi celle du pull-over torsadé porté à même les collants par la blonde peroxydée. Hot quoi. Faut dire que le film n’étant pas un chef d’oeuvre, fallait bien s’entourer d’histoires parallèles, devenues des mythes, pour que George Cukor s’en sorte financièrement.

Bref, Gérard Darel a remporté aux enchères chez Christie’s en 1999 ce légendaire pull en laine torsadée blanc cassé, dans lequel Marilyn aimait se pelotonner en gobant ses anxiolytiques (thèse officielle). Et même si la vision d’un pull irlandais m’a toujours donné envie de me gratter jusqu’au sang, je dois bien reconnaître que celui-là incarne à mes yeux le paroxysme de la sexytude.

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Pomme Q

Comment ça je suis encore là, moi ? Ah mais oui, tiens, je suis encore là.
Et bien justement, les copains, c’est juste pour vous dire que je pars en vacances là, tout de suite. Je sais bien que vous vous en moquez plus ou moins, mais si la blogueuse avait une vie passionnante en dehors des évènements pré-payés, ça se saurait.
Je vous laisse avec des images sans queue ni tête, mais la vie est tellement plus jolie quand elle est illustrée que je sais que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

En attendant je ne sais trop quand, n’oubliez pas de jeter vos soutifs coqués aux oubliettes de l’inconfort, d’acheter mes chaussures ultra soldées que c’en est indécent (merci Margaux pour l’illus’), de déconnecter un minimum de l’Internet mondial et de ses habitants assez médiocres dans l’ensemble, et surtout de vous épiler les aisselles régulièrement (ton mari m’a écrit pour me dire que c’était un peu hum hum en ce moment de ce côté-là).

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