mai, 2010

La chemise blanche

Crédit photo @Brian
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Ah oui, y’a encore du boulot…

Que de questions existentielles cette semaine, les aminches !
Après les grolles crypto-puputes de l’autre jour, nous nous arrêterons sur un cas encore plus complexe aujourd’hui : celui de la chemise blanche.
Oula, ça nous promet déjà du débat enflammé. Voire carrément un live-chating with BHL himself cette histoire ! Ah oui mais non Bernard, on veut pas se taper le package avec Arielle qui nous cracherait le thé Matcha sur nos écrans, restez donc chez vous finalement ! (on l’a échappé belle)

Donc, la chemise blanche, si certaines la portent avec une décontraction proche de l’énervement, ce n’est évidemment pas mon cas. Je veux dire si je vous racontais que les trucs qui se passent correctement dans ma vie, il n’y aurait pas de blog. On est là pour vous raconter nos malheurs, qu’ils soient stylistiques ou… ouais stylistiques.
Bref, la chemise blanche me fascine, m’intrigue, m’émerveille et me gave au plus haut point. Je la trouve so classy mais pourtant elle et moi vivons un amour impossible.

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Borderline

Crédit photo Vinz

Les gonzes aujourd’hui on va se poser des questions super intellos, donc si vous avez des problèmes de compréhension passées les 3 phrases qui accompagnent la photo, passez votre chemin, ça vaudra mieux. Y’a tout plein de blogs avec des fautes d’orthographe rien que pour vous.
Non sans rire, je ne sais pas si vous vous souvenez de ces fameuses grolles Repetto que j’avais super compulsées à NYC l’été dernier ?
Ouais, donc, ces chaussures je les adore (enfin moins que les miennes mais plus que demain) mais comme d’habitude avec les trucs plus improbables que la moyenne, je ne les assume pas. Conséquence, je ne les porte quasi jamais. Verdict, c’est vraiment moche ; je ne vous le fais pas dire.
Mais tout vient à point nommé pour nous faire du billet, hasard du calendrier ! (triple rime, échec et mat à Verlaine)

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Come on, Vogue

Donc aujourd’hui c’est pour vous dire que j’ai des nouvelles lunettes de soleil Vogue. Elles sont violettes. Comme quoi, y’a jamais de hasard.
Ce sont des lunettes où on peut faire gros la star avec, même sans être à Cannes. Je vous montre et après je vous explique comment vous pouvez avoir les mêmes et bien plus encore. Chouette.

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