février, 2010

Quand les blogueuses s’en mêlent (le Off)

chaussure verte

Dis, les copains, j’ai pas du tout terminé de vous raconter la story André, vous imaginez bien.
Je me souviens très bien du premier croquis que j’avais reçu dans la boîte à courriels, alors que c’était encore tout flou dans ma tête. Du coup, ça n’avait fait qu’empirer le floutage, parce que y’avait un truc qui me gênait drôlement, et je n’arrivais pas à déterminer le koitesse.

En plus, je vous dis pas comme c’est problématique de projeter un dessin sur tes pieds. Cherchez pas, à part les professionnels, nous autres gens très terre-à-terre, on sait pas faire.

croquis chaussures

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C’est l’histoire d’une chaussure verte…

quand les blogueuses s'en mêlent andré

Mes poissons, écoutez bien l’histoire que je vais vous raconter aujourd’hui, car c’est indéniablement la plus incroyable chose qui me soit arrivée grâce à ce blog. C’est donc, par ricochet, grâce à vous. C’est aussi votre histoire (même si des fois vous m’énervez), en somme.

En septembre dernier, y’a Walinette qui me téléphone et qui demande, sans prendre les gants à MAPA « Dis donc, la Violette, ça te dirait de créer ta propre paire de pompes pour André ? »
« Ah ah« , j’ai rigolé, « T’es conne ! »
« C’est pas pour de rire, c’est pour du sérieux !« , elle a fini par s’énerver.

Je crois que je ne peux pas vous expliquer dans quel état d’excitation j’étais en raccrochant le phone. Je pense que je n’étais pas excitée, en fait, mais juste je ne réalisais pas bien. Et j’ai continué à poser mon top-coat pendant mes heures de bureau…
Walinette racontera bien mieux que moi, sur son blog, la genèse de cette histoire un peu dingue dont elle est l’instigatrice.

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Spa Caudalie, slip jetable et canards.

spa caudalie étangs de corot ville d'avray

Les copains, quoi de plus pénible que de se lever à 9h du mat’, un samedi matin, alors qu’on a la chance d’avoir un gamin qui fait la grasse matinée ? A priori pas grand chose, je ne te le fais pas dire. Surtout quand, en sus de tout, on met des heures à ôter méticuleusement ces vilaines crottes de neunoeil qui font désordre dans le monde merveilleux dans lequel je vis.

C’est donc le pied lourd et l’humeur désordonnée que je me suis rendue EN BANLIEUE samedi dernier, afin de me retrouver nue devant une inconnue qui avait la lourde mission de me masser pendant une heure. Quand j’écris « nue », c’est une vue de l’esprit puisque le célèbre slip jetable était de la partie. Sachez que je suis persuadée que sans le slip jetable nous ne serions pas grand chose, nous les femmes, tant notre pudeur nous joue souvent des tours. Pendables.
Grâce à ce délicat slibard de papier, on se sent tellement en sécurité qu’on ne réalise même plus qu’il ne sert strictement à rien, une fois enfilé.

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