septembre, 2009

Papier Bulle(s)

bulle de savon

Dimanche, à l’heure où commence à poindre la classique déprime du soir, l’HDA me passe le coup de fil à un ami : « Dis voir, pute, on irait pas se jeter un godet sur le Canal ? On fera des photos et on s’aimera d’eau de Seine. » qu’elle me sort.
J’ai répondu oué et nous voilà parties dans le souterrain parisien.
Au point de rencontre, vise qu’elle me dit « Ah oui, on a vraiment des sales gueules ! Ca va être beau les photos ! » Ah ça, pour te coller la dépression, elle est fortiche, la blondoUs !

En même temps, j’avais les cheveux d’un gras comme pas permis

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Cadeau empoisonné

cadeaux blogueuses

(photo non contractuelle)

C’est vrai que vous autres, les non-blogueurs, vous nous enviez souvent cette pluie de cadeaux qui s’abat sur nous chaque jour. On ne va pas se mentir, c’est vrai que c’est très agréable, même s’il est légèrement relou de voir débarquer le coursier deux fois par jour dans son bureau, alors qu’on est en pleine partie de FreeCell. Niveau 14.
Les marques assoiffées de communication online auront raison de notre productivité, c’est sûr.

Et puis, parfois, un petit miracle survient, venant ainsi contrebalancer notre lassitude face à cette overdose de gâteries. Ce jour-là, on reçoit LE colis. Celui qui nous fait prendre conscience que, finalement, on est des gens comme toi et pas que des princesses blogosphériques.

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Mary et Max : poésie et pâte à modeler

Mary et Max

Dernièrement, je reçois une invitation des copains Alexiane et Pingoo à se traîner à une projo d’un film en pâte à modeler ! Vous me connaissez, dès qu’il faut pétrir, malaxer et y coller les doigts, je suis pas la dernière.
C’est donc la fleur au body que je me suis rendue chez Gaumont, jeudi soir dernier.

Je n’ai pas regretté, les copains, tant ce film a exacerbé ma sensibilité et touché ma nostalgie ambiante. « Mary et Max », donc, c’est l’histoire de Mary, 8 ans, une tache couleur caca sur le front, qui fabrique des colliers avec des paquets de chips et qui vit au pays des kangourous.
C’est aussi l’histoire de Max, 45 ans, un juif new-yorkais de 159 kilos, qui possède 8 survêtements de la même couleur.

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