février, 2009

Le choix de Sophie (Marceau)

J’ai toujours pensé que Sophie Marceau était teubé. Je veux dire en plus d’être une mauvaise actrice. Le paroxysme ayant été atteint avec La fille de d’Artagnan
Pourtant, bordel, y’en a des bons des films de cape et d’épée, hein !

C’est pas que c’est si terrible d’être teubé. J’en connais quelques uns qui sont très gentils.
Le truc, c’est qu’elle a développé un certain complexe d’infériorité avec Andrzej, polonais torturé et grisonnant, et que, depuis lors, elle minaude tellement en interview que tu sais plus quelle était la question quand elle arrive à finir sa réponse à grands coups de main sous le menton, de secouages de chevelure à la « je le vaux bien » et d’oeillades bovines.

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(presque) tout sur ma mère

Ca fait un moment que je tournicote ce billet dans ma tête, ne sachant point qui implorer pour trouver la façon de le rédiger sans blesser personne, mais en taclant un peu quand même, sinon c’est trop pas rigolo.
A fond j’avais laissé tomber l’affaire, depuis que ma colère envers ma génitrice était retombée tel un soufflé au fromage complètement loosé.
N’est pas Jamie Oliver qui veut, les neuneus !

Finalement, c’est grâce au billet de Caro que j’ai remis le bouton sur ON.

Comme moi, ma mère est handic’ des sentiments. Sauf que mezigue je m’améliore avec l’âge, et même que parfois, il m’arrive de dire aux gens que je les apprécie.
Attention, le verbe « aimer » est rarement conjugué dans mon vocabulaire quotidien, faut pas déconner non plus !

Ma mère, elle, son handicap est lourd. Disons que, si on veut métaphorer, elle est en fauteuil roulant au niveau des feelings. Voyez le niveau, quoi ! Certes, elle est grave aimante comme mother, mais c’est parce que j’ai acquis le décodeur à prix d’or.

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