avril, 2008

That’s (not) me in the corner


111

Alcools

Récemment, on m’a offert un livre. Je ne sais pas trop comment je dois le prendre.

Ouais c’est la grosse marrade, n’est-il point ?

Comme y’a que 12 pages, j’ai néanmoins réussi à le terminer dans la semaine.
Un exploit.
Ça ne m’était pas arrivé depuis Le Lys dans la vallée rapport que nous avions été honorés d’une interro et que donc pas moyen de gruger.
Je dois bien reconnaître que grande est ma honte quand je vois de la blogueuse te faire de la chronique littéraire hebdomadaire et que moi, rien. Que des conneries.
Enfin, vive la quatrième de couv’ quoi…
Hein ?
Oui, et Amazon aussi, si tu veux…

137

Le dîner de l’ambassadeur (ou assimilé)

On va pas le répéter cinquante fois. Juste une encore pour la compréhension de l’histoire qui va suivre.
Bien.
Donc, le mercredi soir, c’est une ritournelle, y’a tournante pour le visionnage de la Nouvelle Star.
On a beau faire partie de l’intelligentsia, il est tout de même agréable de côtoyer la plèbe via les ondes télévisuelles.
On dit pas qu’on irait jusqu’à regarder du Jean-Luc Reichmann non plus, point trop n’en faut de la beauferie.

90% de mes amis sont snobs. J’entends ils font pas semblant. Ils sont odieux.
Mercredi en huit, donc, nous fûmes conviés pour la première fois chez A. qui entrait ainsi au sein de la tournante du radio-crochet.
Faut savoir qu’à la base, on va jamais chez A. rapport que c’est pas un mec qui invite vu qu’il est invité tout le temps et que donc, par conséquent, il est jamais chez lui. Donc, il peut pas inviter.
(Ca va Brian ?)

148