septembre, 2007

Ce week-end, Colette Renard nous chante le cunnilingus…et tout le monde reprend en choeur, merci !

J’avais dit que le week-end, c’était billet merdique ou réclame.

Ben ouais, mais non. Je sais, t’es estomaqué par autant d’audace.
Pourtant, tu vois, le blog, c’est comme l’amour, faut sans cesse étonner, sinon la passion s’éteint à petit feu.
Et quid without passion, j’ai envie de te demander, là, tout de suite ?
Bien sûr c’est épuisant. D’ailleurs, tu m’épuises. En même temps, c’est bien.
Donc tu es chiant, mais je t’aime bien quand même, pour simplifier.
Bref.
Sinon ? Ca va ?

Alors, j’ai décidé de t’offrir un karaoké un peu mutin, certes, mais Colette Renard, c’est juste « culte », donc tu la boucles.

PS1 : y’aura interro la semaine prochaine pour voir si t’as bien appris toutes les expressions que la dame te chante.

PS2 : ce billet n’est pas vulgaire. Ici, ça reste un blog chicissime. Que celle qui n’a jamais … me jette son premier Tanga. Que celui qui n’a jamais … ne me jette rien. Merci.

PS3 : Définition in English, pour te deubeule culturer sur le sujet : « Oral sex consists of all those sexual activities that involve the use of the mouth, tongue, etc., to stimulate the sex organs. »

PS4 : oui Madame, oui Mademoiselle, oui Monsieur, nous sommes Vendredi.
So what ? J’ai pas dit plus haut qu’en amour faut susciter l’étonnement, la fascination et tutti quanti ? Je pars ce week-end, tu vois pas que je vais me lever à 9h samedi matin, juste pour t’écrire un billet merdique ? Non, vraiment, tu ne vois pas !

PS5 : Une fois n’est pas coutume, je te demande de te concentrer (dans la limite des tes possibilités neuronales, bien sûr) et de tenter d’écrire des jolies choses dans les commentaires, histoire de compenser, tu saisis ? Quand Vanessa te dit « je te donne une plume pour écrire une rime« , ça te cause ?

PS6 : je ne te souhaite pas un bon week-end, tu sais que je ne pratique pas la niaiserie. D’autres le font beaucoup mieux que moi, ailleurs, je ne cite personne, non, je n’ai pas les couilles.

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Docteur Violette interdit le port nocturne de la culotte à une lectrice pas très catholique…

« Chère Violette,
Voilà, je m’appelle Odeline. En fait c’est un pseudo, mais ne le répète à personne, mes parents lisent Closer, le soir, au coin du feu.
J’ai bien sûr noté que tu étais une femme du monde à connotation féerique. De ce fait, j’ai compris que tu ne baisais pas et que par conséquent, il en découle que tu dors seule. Comme moi.
Je m’interroge grandement sur un sujet délicat. Un soir de la semaine dernière j’ai fait une soirée pyjama chez une amie avec qui je suis les cours de 2ème année du BTS Secrétariat et elle m’a quasi traitée de bohémienne, constatant que je gardais ma culotte (de la journée) pour dormir.

Depuis toute petite, je n’ai jamais enlevée ma culotte pour me coucher. Mais maintenant, je doute.
Ai-je raison ou tort ? Should I stay or should I go ? Suis-je Dead or Alive ?
Tu es mon dernier recours avant que je ne m’étrangle de honte avec mon soutien-gorge.
Toi, gardes-tu ta culotte en nocturne ? Si oui, me conseilles-tu une marque particulière ? (je ne porte que du Chantelle, ma mère bosse au standard et arrive à chouraver des protos régulièrement). Merci. »


Pfffffffffff

Déjà Odeline qu’est pas vraiment ton prénom, d’où tu te permets de supposer que je ne baise pas, ai-je envie de te demander, là, tout de suite ?
T’as un dossier ou bien ?
Bon.Sinon, ouais, t’es dead, t’es cramée même rapport qu’il y a un minimum syndical d’hygiène garanti à respecter, je sais pas si t’es au courant ?

Garder sa culotte de la journée pour dormir, c’est juste une hérésie, que tu sois seule ou pas d’ailleurs.Je te solutionne tout ça dans une liste explicative ci-dessous coz‘ que j’ai pas que ça à faire et tu gardes ton soutif pour attacher ton compagnon lors de tes prochains ébats sexuels, ne me remercie pas.

a) Si un jour il t’arrive sur un malentendu de dormir avec un mec, tu dors à poil. C’est la règle basique. Attends, genre, tu as des rapports sexuels et hop tu remets ta culotte quand c’est fini et tu t’endors ? C’est quoi ces conneries ?

b) Si un jour il t’arrive la même chose qu’en a) mais que ça dure plus d’un soir, là tu peux accessoiriser ta nudité d’une nuisette un peu loose. Je te propose pas du Fifi Chachnil, vu ta formation en cours, ça me ferait mal au cul que t’aies un jour les moyens de t’en payer, même en soldes Presse. Par contre, tu fais pas dans le truc pseudo sexy en synthétique style La Redoute, tu es mignonne.

c) Si tu dors toujours seule rapport que t’as vraiment pas un physique facile, même bourrée, tu fais comme en a) et en b). C’est pas parce que c’est la misère que tu vas dormir en pyjama Damart par dessus ta culotte pas très nette, si ? Non. Bon.


d)
Après tu vas me dire « et l’hiver quand il fait froid, j’ai peur de me cailler en nuisette/à poil« . Tu sais que tu me tues les nerfs ?
Ben tu fais comme moi, tu mets un vieux Zadig en cashmere et soie et t’en parles plus.
T’as pas de cashmere ? Ben t’as froid, c’est tout !e) Si t’es en d) (donc t’as froid) et si t’as un vieux Zadig en cashmere et soie par je ne sais quel miracle que même à Lourdes il peuvent plier bagages, là ça se complique. Suis bien, je ne suis pas sûre de pouvoir te l’expliquer à nouveau dans 24 heures :

e) + a) = T’auras pas froid. C’est le premier soir, t’es à bloc. Tu mets pas ton pull.
e) + b) = Tu mets juste le pull. Rien d’autre. Moi je trouve que c’est le plus hotty. Sur moi. Je veux dire.
e) + c) = tu peux refaire un e) + b) ou bien (attends, je sais plus, tu m’embrouilles avec tes équations) tu enfiles le pull sur ta nuisette loose.

Voilà.
De rien.

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Billet qui sert à rien, à part attendre, mais en musique tout de même !


Musique d’ascenseur gracieusement offerte par Glen Miller…

– Parce qu’une pointe de culture ne fait jamais de mal :Y’a pas vraiment de définition de la musique d’ascenseur, tu t’en doutes.

Passé dans le langage courant en Amérique du Nord, le terme de musique Muzak est un synonyme de « musique d’ascenseur » : il désigne une forme de musique aseptisée, mise aux normes (les passages de niveau sonore très forts ou très faibles en sont nivelés), parfois diffusée dans les ascenseurs, sur les lignes d’attente des standards téléphoniques ou dans les supermarchés.

(source : Wikipedia)

– La leçon de grammaire du jour :

Le terme Muzak est une antonomase, du nom de la Compagnie Muzak.

Késako une antonomase ?

C’est très simple.

C’est une figure de style par laquelle un nom propre (ou une périphrase énonçant sa qualité essentielle), est utilisé comme nom commun, ou inversement.

Voilà.

Je sais. Ne dis rien. Tu aurais préféré une photo de moi, nue de préférence, mais non, pas là. Tu écoutes la musique qui n’est pas si mal, tu vas voir.

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