mars, 2007

La problématique du lavage de cheveux

Depuis toujours, je suis la risée de mes copines quand je leur explique comment je me lave les cheveux.
Parce que, oui, depuis que j’ai l’âge de laver ma somptueuse crinière toute seule, je n’arrive pas à combiner douche + lavage de cheveux.

Je vous explique le problème.
Mes ablutions se font toujours en deux temps : 1) je prends ma douche 2) je me sèche et je lave mes cheveux la tête penchée en avant au dessus de la baignoire.
La seule variante dans cette donnée est que le 1) et le 2) peuvent évidemment s’inverser, mais jamais au grand jamais fusionner.

Je sais que je perds un temps monstrueux, mais j’ai toujours eu les cheveux longs (sauf quand ma mère avait fait un test « jean Seberg » quand j’étais en 6ème et que tout le monde m’avait rejetée à l’école pendant 2 trimestres entiers et que j’ai tellement pleuré qu’elle s’en veut encore la pauvre, mais j’ai pardonné…) et donc je déteste quand le shampoing dégouline dans mon dos, ça me donne des frissons de dégoût total.
Puis comme je suis une maniaque du shampoo+post shampoo+soin, le temps que j’applique tout ça, j’ai super froid vu que je suis toujours à poil dans ma douche (vous me suivez ?), donc je me dépêche et mon nettoyage capillaire se trouve être bâclé !

J’aimerais donc savoir si ce rituel névrotique est partagé par certaines d’entre vous ou si vraiment je suis complètement brindezingue ?!

Non, ce n’est pas moi sur l’image qui accompagne ce billet, mais je dois reconnaître que cette jeune personne a copié allègrement ma coupe sans que je lui donne mon autorisation express.
Comme je suis magnanime, je ne lui en veux pas, c’est toujours agréable d’être un « modèle » pour les ptites jeunes…

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The "toujours bronzé" man


Hier après-midi, alors que j’allais me griller ma clope de 15h dans la cour de notre charmant immeuble, j’ai croisé un homme qui, visiblement était là pour ça, lui aussi.
J’avais rencontré cet homme il y a 3 semaines environ et il affichait déjà un bronzage lumineux.
Moi, naïve, je m’étais dit qu’il devenait revenir de Courch’, le veinard !
Ben en fait, non !
Son bronzage étant toujours aussi lumineux, je l’ai tout de suite mis dans la case des « toujours bronzés men ».

(Pour me faciliter la tâche et si vous le voulez bien, je l’appellerais le TBM tout au long de ce récit palpitant. Attention toutefois à ne pas le confondre avec le « très beau mec » qui possède les mêmes initiales certes, mais qui ne fait pas l’objet aujourd’hui de cette narration)

Quand on voit le TBM la première fois, on se dit que c’est un homme qui doit aimer la blonde Tropézienne, sauf que non en fait, il aime aussi la brune qui renifle cause rhume sinusoïdal du au climat incertain des derniers jours.

Donc, le TBM, me voyant arriver crinière au vent et clope au bec, me sourit et rallume une 2ème Marlboro Light ni vu ni connu.
Sur ces entrefaites (j’aime bien ce mot, très old school), arrive le charmant concierge de notre immeuble, dont je vous ai déjà parlé ici.
Dans un clin d’oeil, il me demande pour la 6ème fois de la journée « ça va ma puce ? ».
Et là, le TBM me lance un regard + un sourire de connivence du genre qui veut dire « il est lourd, mais on l’aime bien quand même ».
Genre sympa quoi, pas trop méprisant, mais quand même on est sur la même longueur d’ondes toi zé moi.

Et là, c’est parti, le TBM se lance !!!

(Note de l’auteur : pour bien comprendre le dialogue qui va suivre, je vais mettre en italique ce que j’aurais aimé lui dire mais que, en fait j’ai pas osé, caus’ je suis une fille polie)

TBM : Vous travaillez ici ?

MOA : Non, non, j’aime bien venir fumer dans les cours d’immeuble. Je m’en fais 2 par jour et je change d’arrondissement chaque semaine.MOA POUR DE VRAI : Euh oui au 3ème… (Vous pouvez penser très fort que cette réplique est minable, elle l’est !)TBM : Et vous travaillez dans quoi ? MOA : Ben écoute, j’ai envie de te répondre dans un très beau bureau Haussmannien dont les moulures ont été repeintes d’un mauve-grisé du plus bel effet !MOA POUR DE VRAI : Dans la Prod (Dire le mot « Production » en entier, chacun sait que c’est juste pas possible)TBM : Audiovisuelle ?MOA POUR DE VRAI : Non, plutôt spectacles, one-man show, concerts, etc…TBM : Mais vous produisez des People ? (sic)

MOA : Si tu t’attends à ce que je te présente la jeune scène Parisienne, tu peux écraser ta clope tout de suite TBM !MOA POUR DE VRAI : Euh… oui..mais…non en fait… enfin pas du gros People quoi, plutôt du « before people »…
Là j’ai été plutôt fière de moi d’avoir placé le « before people » dans ma phrase parce que le TBM a semblé émerveillé par mon bilinguisme avancé.
Bon ensuite, s’ensuivent les banalités d’usage : « bonne fin de journée », « vous aussi », « à bientôt », « grand sourire »…Je ne sais que penser de ce TBM…
Dois-je lui laisser une seconde chance ? Aidez-moi chers lecteurs zé lectrices !
Edit du samedi 31 mars : Enigme !
Un de mes lecteurs vient d’avouer dans son commentaire qu’il préférait les TBR. Késako ?
J’ai proposé : Trop Beau Roturier ? T’es Beau Roméo ? Technology Business Research ? Tu Bois Régulièrement ?
Savez ce que c’est, vous zautres, le TBR ?

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Ich bin ein Berliner

Ah ben je vous ai bien eu(e)s hein ?

Vous qui croyiez tomber ici sur une excellente analyse du discours de JFK à Berlin en 1963… Ben vous êtes mal barrés les zamis !

Oui, toi, jeune lycéen boutonneux et fébrile qui doit préparer un exposé sur la guerre froide pour demain 10h00 ; jeune nerd qui vient de taper « Ich bin ein Berliner » dans ton « google-géotrouvetout » et qui tombe sur ce billet où je vais te parler incessamment sous peu de mon achat du jour, tu dois vraiment être vert (vert olive pour être précise) !

Donc, aujourd’hui, je me suis connectée sur http://www.24h00.fr/ où commençait, à 13h pétantes, la vente Birkenstock.

J’ai acheté cette magnifique paire de couleur « vert olive » et je suis ravie.

Oui d’accord, j’ai claqué de l’argent aujourd’hui alors que j’avais encore dit lundi « rien cette semaine », mais en plus je ne vous dit pas tout, j’ai acheté d’autres trucs mais je vous en parlerais une autre fois parce là je suis très fatiguée justement par mon shopping frénétique d’entre midi et 2.

Je sais très bien que je n’aurais pas l’air d’une touriste Allemande cet été, même si je me ballade Place du Tertre, parce que je ne fais quasi jamais de fashion faux-pas.

CQFD.

P.S. J’ai failli acheté les sabots Birkenstock en vinyle rouge pour Cyclamen, mais je me suis dit que c’était pas forcément une bonne idée quand on chausse du 27. J’entends par là que les sabots c’est déjà pas easy pour nous, alors je ne m’imaginais pas rattraper ses sabots dans la rue tous les 10 m, cause que ça glisse un max !

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